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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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18 mars 2006 6 18 /03 /mars /2006 00:00
Les atouts de la France sont nombreux: une bonne productivité, une bonne formation, un rayonnement touristique qui en fait une des premières destinations... Voici 15 points qui feraient la différence.
1. Le chômage est entre 4% et 5%. Il subsiste des zones comme Marseille à plus forte densité fortement touchée par la diminution du nombre de fonctionnaires.
2. La dette est en voie de résorption à 400Milliards. Cette dette aurait pu être résorbée plus vite mais de nombreux plans sociaux susceptibles de gérer la transition d'un état protecteur au libéralisme ont été mis en place. L'essentiel des services publics comme la RATP, la SNCF, La Poste sont privatisés. Les modalités de  transition d'EDF sont en discussion.
3. Le Oui à la constitution européenne passe avec 54 %, ceci est dû à une forte abstention.
Malgré l'opposition des purs libéraux (une constitution de 30 pages faisant peur à ceux-ci), des protectionnistes souverainistes représentés par la droite conservatrice, de la frange la plus dure de la gauche, le oui est passé. En effet, il aurait été jugé inutile de faire un patchwork en guise de constitution, d'insister sur une Europe sociale existant déjà par elle-même. On n'aurait pas parlé de plein emploi et le nombre de fonctionnaires européens bien qu'important serait moindre.
4. Les universités françaises et la recherche française sont réputées dans le monde
5. Sangatte n'existe pas. L'immigration serait moindre compte tenu de l'absence d'état-providence.
6. La guerre d'Irak n'aurait pas eu lieu. La France aurait soutenu le commandant Massoud en Afghanistan faisant d'elle un partenaire important de la région. Son rayonnement est important. Un pays qui a 4 % de chômeurs, moteur de l'Europe, qui est en passe de résorber sa dette et qui a des relations privilégiées avec le monde arabe exerce une forte influence auprès des Américains... D'ailleurs, il y a un moment que la France a distendu ses relations avec Saddam Hussein.  Ayant conquis de nouveaux marchés, elle s'est peu compromise avec les frasques de Saddam. Ainsi les fortes pressions sur Saddam H. l'ont obligé à se démettre.
7. Les relations avec le Maghreb et l'Afrique sont excellentes. La France fidèle à sa tradition des droits de l'homme insiste concrètement sur les problèmes de résorption de la pauvreté. Elle a sérieusement lâché du lest sur ses subventions à l'agriculture. Elle dispose de plus d'une agriculture productive qui rend inutiles les subsides.
8. On voit naître une nouvelle agriculture constituée de petites exploitations biologiques et José Bové en est le plus dynamique représentant.
9. Face à l'Islam militant minoritaire, il existe un islam modéré très influent. Notamment, la France a permis quelque adoucissement dans le conflit israélo-palestinien. La banlieue française avec un chômage des jeunes inférieur à 10 % est une référence en matière d'intégration. En représailles, Al Qaïda réalise dans le métro un attentat comparable à celui de Londres.
10. Les syndicats français ont deux fois plus d'adhérents et sont un partenaire essentiel dans les négociations.
11. La SNCM est une entreprise rentable qui fait de la Corse une destination chère mais très huppée pour des vacances écologiques loin des grands hôtels et d'une foule trop dense.
12. ATTAC n'existe pas et Ignacio Ramonet est le journaliste le plus connu du journal l'Humanité. SOS Racisme ou le MRAP n'existent pas. Besancenot est un sympathique représentant de syndicats. Les populistes de l'extrême droite sont au maximum à 10% comme la Ligue communiste associée au PC.
13. Le film d'auteur français se porte fort bien : une palme d'or au festival de cannes et ce n'est pas la seule de ces dernières années.
14. La journée du patrimoine n'existe pas. Les Français sont réputés pour l'art de la restauration des vieux villages et des vieilles maisons. L'art du moëllon et de la construction anarchique fait partie d'un autre âge.
15. Paris est ville olympique. Zinedine Zidane joue à Marseille. Renault excelle en F1 et devient champion du monde des constructeurs. (sic)

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9 mars 2006 4 09 /03 /mars /2006 00:09
On lira avec plaisir cet article de Jacques de Guénin tentant de resituer générosité, morale et libéralisme à sa juste place... "En réalité le libéralisme est avant tout une morale individuelle, ensuite une philosophie de la vie en société dérivée de cette morale, enfin seulement, une doctrine économique qui se déduit logiquement de cette morale et de cette philosophie... Le libéralisme s'intéresse à l'individu plus qu'à la société. Il considère que la société n'est qu'un ensemble d'individus libres et responsables, et que tout ce que chacun de nous fait pour les autres, il le fait librement, soit par raison, soit par inclination."
On y ajoutera Libéralisme et humanisme de Patrick Vezine. "Il ne s’agit pas pour nous de défendre les pauvres. Non, nous sommes bien plus sociaux que cela : nous voulons donner l’opportunité à un pauvre de ne plus l’être dans une société de liberté, du libre-choix et de la responsabilité individuelle. Car nous sommes attachés à la valeur inestimable représentée par la dignité humaine."

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20 février 2006 1 20 /02 /février /2006 00:00
Il m'arrive souvent de recevoir des messages du style : "c'est l'argent qui pourrit tout, supprimons l'argent!" Outre la naïveté de cette proposition, j'ai apprécié l'article de Jean-Louis Caccomo montrant que cet argent si décrié, innovation intellectuelle,  n'est pas une source d'oppression mais plutôt de liberté.

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19 février 2006 7 19 /02 /février /2006 00:05
Nous avons parlé hier de l'immodestie des antilibéraux. Un symptôme également d'un antilibéralisme bien ancré est le suivant : Le tout politique. "Tout est politique" revient souvent à dire: il faut que l'état agisse. Il faut faire des lois. Faisons plutôt confiance aux hommes politiques qui sont au sommet de l'Etat pour s'occuper de nous. Je prendrais une citation encore extraite du livre de Michel Rocard. (Les libéraux sont si peu écoutés dans ce pays qu'une pensée extraite d'un non libéral me paraît avoir plus de chances aujourd'hui d'être entendue.) Cette citation parle du contexte de 2002 et de la manière de gouverner de Jospin.
"Jospin est sur la ligne. " L'Etat peut tout, tout est politique. " Je suis sur celle : " L'Etat ne peut pas grand-chose ; ce qu'il y a d'essentiel n'est pas toujours politique."

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17 février 2006 5 17 /02 /février /2006 00:00
Le libéralisme est l'ennemi juré de tous ceux qui veulent exercer une forme de contrôle autoritaire sur la société. "Il n'y a rien dans les principes du libéralisme qui permette d'en faire un dogme immuable; il n'y a pas de règles stables, fixées une fois pour toutes. Il y a un principe fondamental: à savoir que dans la conduite de nos affaires nous devons faire le plus grand usage possible des forces sociales spontanées, et recourir le moins possible à la coercition." Friedrich A. Hayek

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12 février 2006 7 12 /02 /février /2006 00:02
Raymond Boudon dans son livre "Pourquoi les intellectuels n'aiment pas le libéralisme?" tente de nous faire réfléchir. Nous allons l'accompagner  grâce à l'illustration ci-dessous.  Le libéralisme comporte quelques principes de base (voir résumé en pdf) : liberté, responsabilité et propriété. Ces principes engendrent les choix et comportements suivants : respect de l'individu et préférence pour le libre-échange. L'Illibéralisme professe des valeurs différentes : conflit de classes, planification de l'état, passivité de l'homme sujet à des forces qui peuvent tenter de l'annihiler. Les choix découlants de ces principes sont : la régulation et réglementation par l'état pour lutter contre les rapports de force qui tendent à soumettre l'homme.  La tendance à adopter dans cette perspective conflictuelle la théorie du complot est une échappatoire fréquente. Des théories comme la psychanalyse, le béhaviorisme, le structuralisme, l'anthropologie, sans vouloir les minimiser dans leur apport à la connaissance humaine, correspondent plus du modèle "illibéral". Dans cette vision, l'homme dans sa passivité fragile est sujet à des agressions alors que le modèle libéral privilégie une forme de rationalité derrière les choix de celui-ci. La théorie qui professe que l'école est le lieu de la reproduction et de la consolidation des divisions de la société, l'insistance sur la seule prévention dans la lutte contre le crime, l'exploitation permanente du Sud par le Nord dans la progression de la mondialisation néolibérale sont des conceptions temporaires qui découlent encore de ce modèle proposé par Boudon. ( Voir Canal Académie)
diagramme illibéralisme-libéralisme

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9 février 2006 4 09 /02 /février /2006 00:00
Johan Norberg Johan Norberg nous propose une autre façon de voir la mondialisation. Un article pédagogique et fondamental pour lutter contre le protectionnisme et pour accepter sans crainte la mondialisation. Paru le 20 janvier dans Die Welt.
"La croissance de la Chine démontre la prospérité apportée par la mondialisation. Celui qui tente de la freiner annihile l'avenir.
L'humanité vit sa période la plus faste
L'humanité vit sa période la plus faste. Au cours des dernières 50 années, nous avons encore augmenté la prospérité et avons combattu avec plus de succès la pauvreté que dans les 50 derniers siècles. La faim chronique dans les pays en voie de développement a été réduite depuis 1950 de presque 50 pour cent, et l'espérance de vie globale a augmenté de 20 ans. Le lecteur de cet article augmente son espérance de vie pendant les cinq minutes de sa lecture d'environ deux minutes. L'extrême pauvreté dans les pays en voie de développement a été réduite depuis 1981 de 40 à 21 pour cent. Avec le défi d'une croissance démographique la plus rapide de tous les temps. Les raisons de ces développements se trouvent dans la croissance, dans l'augmentation du savoir, dans les avancées scientifiques et technologiques. Et c'est la mondialisation, avec une meilleure communication et des marchés plus ouverts, qui permet aux pays de profiter des développements qui sur la planète ont eu lieu souvent ailleurs. Nous savons cela, parce que des pays ouverts avec les institutions correctes s'élèvent d'autant plus rapidement, que le reste du monde se développe. Leurs idées, leurs investissements et capitaux peuvent être utilisés. Ils obtiennent un accès à des appareils et au savoir-faire nécessaire ce qui les rend plus productifs. Conformément aux indications de la Banque mondiale, 24 pauvres pays et donc 3 milliards de personnes ont intégré l'économie globale. Leurs taux de croissance annuels ont augmenté par personne de presque 5 pour cent, plus que le double du taux des pays riches. Conséquence fascinante : plus d'hommes vivent donc une vie plus longue et sont connectés au reste au monde. Cela signifie : Plus d'énergie et d'intelligence à disposition. Plus d'hommes peuvent penser plus que jamais à travailler et à produire ce savoir et provoquer des innovations dont nous avons tous besoin, pour améliorer notre vie et nos économies. La mondialisation est ainsi bonne pour le monde. Mais le monde n'est pas toujours bon pour la mondialisation. Et pour elle, l'année 2005 a été particulièrement mauvaise. Les Européens ont peur des grandes économies globalisées en Asie, surtout la Chine qui est devenue conformément aux données les plus récentes la quatrième économie politique du globe. Cette crainte bloque une réforme européenne substantielle. La surproduction subventionnée des produits agricoles s'arrête. Et l'industrie textile intérieure, ayant eu en dix ans le temps de préparer au commerce libre des vêtements, a réussi à convaincre la Commission européenne de la réintroduction d'un régime de quotas…
L'OMC en danger
L'Organisation mondiale du commerce (OMC) est en danger. Hong Kong était une étape importante, après les deux derniers essais manqués.... La performance réelle du système de l'OMC existe grâce à la clause de la nation la plus favorisée et à son mécanisme de lissage qui ne permet plus de désavantager de manière infondée les autres pays. L'OMC a aidé à créer un cadre juridique au commerce, a réduit le risque des guerres commerciales et a procuré à de petits pays la possibilité de se défendre contre un protectionnisme injustifié. Ces réalisations pourraient également être en danger.
Des enquêtes montrent qu'il existe un sentiment très favorable à la globalisation dans les pauvres pays d'Afrique et d'Asie. Peut-être devrions nous inquiéter pour l'Europe. Une enquête de l'institut de recherche de Washington montre que seulement 5 à 6% pour cent des Chinois et des Asiatiques considère la globalisation comme mauvaise. Pour 21 pour cent des Britanniques, 26 pour cent et 36 pour cent allemand et des Français. Naturellement, nous pourrions considérer ceci comme évident, parce que les Asiatiques profitent plus que nous de la globalisation. En effet, la Chine est devenue un réservoir de main-d'œuvre énorme et bon marché à l'échelle mondiale. Des produits qui ont été fabriqués en Chine doivent partout être acquis. Et grâce à l'utilisation des câbles en fibre de verre et de la langue anglaise, l'Inde est devenue en même temps un centre d'appel à l'échelle mondiale. Là-bas, on y reçoit nos appels et on y programme nos ordinateurs. En nous offrant des produits et services peu coûteux, ces deux pays parmi les plus pauvres du monde ont réduit leur pauvreté extrême en seulement deux décennies de 60 pour cent. Ce progrès est étonnant. Mais s'ils produisent nos produits et nos services, quels emplois nous restent-ils alors à l'avenir?
Pourquoi faut-il ne pas avoir peur de la Chine?
Une idée largement répandue est que nous délocalisons nos emplois vers l'Europe de l'Est ou centrale, vers l'Inde et la Chine et qu'il ne nous reste rien. Par conséquent, notre chômage s'élève. Le problème de cette explication est que les pays qui ne subventionnent pas leur industrie et qui délocalisent leurs services dans la plus grande ampleur devraient être ceux que le chômage atteint de plein fouet... Ainsi des pays comme les USA, la Grande-Bretagne et l'Australie devraient avoir les taux de chômage les plus élevés. Mais précisément c'est le contraire qui se passe. De plus leur nombre de chômeurs de longue durée est deux fois moins grand. En d'autres termes : La globalisation n'est pas le problème. Plutôt elle peut résoudre le problème.
A la lumière des défis démographiques, il devient plus que jamais important pour nous d'utiliser la force productive d'autres pays, pour garantir que notre propre main-d'œuvre en difficulté coule dans les veines de l'économie les plus productives et les plus innovantes.
Ce développement n'apparaît pas toujours favorablement à l'observateur. En effet, le processus de destruction créative n'est pas mis en exergue. Nous observons à court terme seulement les entreprises qui suppriment des postes de travail qui semblent être rentables. Nous observons à court terme seulement comment des entreprises étrangères délocalisent leurs services. Pour cette raison, le libre-échange n'a été jamais populaire. La restructuration est vouée aux gémonies et le protectionnisme appelé en renfort. L'histoire
donne des exemples. Après la deuxième guerre mondiale, les économies sud-Américaines ont fait cela, et en quelques générations elles sont devenues parmi les plus pauvres du monde. Ces entreprises inefficaces se sont sclérosées et personne ne voulait acheter leurs produits démodés et coûteux.
Restructurer en permanence et éviter le réflexe protectionniste
La restructuration continuelle est la seule manière de garantir que nos entreprises soient en mesure demain d'être productives et de créer des postes de travail. La même chose vaut pour l'utilisation du capital. Protéger et geler, ce qui est considéré aujourd'hui comme la meilleure solution, ne garantit pas les lendemains.
Si nous nous craignons autant les innovations et les modifications en provenance d'Asie, d'autres - et pas nous – les accepteront, pour améliorer leur production. Et si nous avons trop de peur de la concurrence, nous protégerons nos industries âgées, perdrons lentement notre compétitivité et ne développerons pas de nouvelles industries. Prenons un exemple parmi d'autres : Nous construisons des barrières pour un petit nombre en subventionnant l'agriculture à hauteur de 760 millions de dollars par jour. La grande partie des subventions de l'UE va à des groupements de sociétés de produits alimentaires comme Nestlé et Cadbury, à des personnes comme la reine Elizabeth ou le Duc des Marlborough (l'Allemagne a refusé jusqu'ici de rendre publiques les bénéficiaires). Supprimer ce protectionnisme signifierait, ne pas seulement être généreux par rapport à nos concurrents des pays pauvres. Il pourrait signifier aussi 760 millions de dollars à disposition dans les projets de recherche et les entreprises qui ont un avenir.
Celui qui, parce que des nouvelles possibilités d'emploi manquent, craint pour son emploi, voit le commerce libre, les délocalisations de la production et la déréglementation du marché de l'emploi de manière menaçante. Et dans ce cas aucun nouvel emploi n'est créé. Un cercle vicieux s'instaure. Nous ne devons pas avoir peur. La peur est la seule chose que nous devons craindre."
Traduction Systransoft

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29 janvier 2006 7 29 /01 /janvier /2006 00:00
Le tableau ci-dessous semble montrer que le rapport du SMIC au salaire moyen n'est pas le facteur principal influençant le chômage. A moins qu'il n'y ait que des pays très libéraux comme l'Australie et la Nouvelle-Zélande qui puissent se permettre de hauts niveaux de salaire minimum sans dégréver le chômage. (Notons que nombre d'analystes contestent la pertinence du taux de chômage de la Suède.)  Pour la France, la baisse du SMIC ou des mesures aux effets similaires permettrait de réactiver l'ascenseur social -je pense aux banlieues françaises- et de diminuer ce que Goucho nomme la précarité c'est à dire le travail temporaire ou le Contrat à Durée Déterminée.
Pays SMIC en %Salaire Moyen Chômage%
Sweden 60-72 5.6 - 12.1
Australia 59 5.1
France 57 10.1
New Zealand 54 4.2
Ireland 52 4.3
Belgium 49 12
UK 43 4.8
Canada 40 7
Japan  34 4.7
USA 32 5.5

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28 janvier 2006 6 28 /01 /janvier /2006 01:00
Un article de Jacques Garello  paru dans le cercle des libéraux évoque les causes essentielles du chômage. En voici une représentation visuelle grâce à un diagramme en arêtes de poisson. Diagramme cause-effet pour le chômageL'analyse de Pareto ou la loi des 80/20 considère que 20% des causes sont responsables de 80% des effets. Ce constat fait, il reste aux politiques de choisir de s'attaquer à l'une ou l'autre de ces causes et d'en mesurer les effets quelque temps après. Les causes essentielles pour Garello sont "le coût prohibitif de la main-d'oeuvre dû aux charges sociales, l'impossibilité de licencier quand l'activité de l'entreprise l'exige. La lutte contre le chômage a déjà été expérimentée maintes fois et certaines mesures ont produit des effets dans nombre de pays. Reste à mettre d'accord tout le monde. Il semble qu'en France, le consensus se limite à ne jamais rien tenter qui soit efficace.

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30 décembre 2005 5 30 /12 /décembre /2005 00:00
Cet article fondamental "Pétition des fabricants de chandelles" a sans doute valu à Bastiat sa réputation d'économiste pas sérieux. Cette charge drôle et absurde contre la propension à réguler le marché par le protectionisme, par la protestation véhémente contre le soleil qui fausse le travail local, est pourtant un must de quelques lignes que nous dégusterons au réveillon.

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