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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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13 novembre 2005 7 13 /11 /novembre /2005 00:00
La vision en 1977 de Reagan sur le coup d’état du Chili ne correspond pas à la vision romantique de Goucho. Pour lui, les choses sont claires. Goucho est un grand amoureux du Chili. Le coup d’état de 1973 a brisé une démocratie avec l'aide de la CIA qui avait organisé la ruine du pays. Il écoute toujours les magnifiques chansons populaires d’Angel, Isabel Parra et de leur mère Violetta, il a surtout un portrait de Victor Jara et il a chanté avec les Quilapayun «El pueblo unido jamás será vencido! ». Le coup d’état de 1973 a brisé une démocratie étranglée par la CIA qui avait organisé la ruine du pays. A la manière de Kissinger dans ses mémoires, Reagan affirme qu’il n’y a pas de preuve évidente de la participation massive des USA au coup d’état du Chili alors que la campagne d’Allende avait été soutenue par les Russes pour $20millions. Il désapprouve les excuses d’un délégué américain aux Nations Unies. Il souligne que la politique d’Allende, bien qu’élu démocratiquement avec 36% des voix. avait ruiné le pays en 1000 jours, fait augmenter l’inflation jusqu’à 508%. Les interviews d'Allende par Regis Debray sont cités pour montrer les choix tactiques anti-constitutionnels d’Allende. Pour réussir cette performance en si peu de temps, il avait nationalisé les banques et nombres d’industries. Il était en train de fonder une armée parallèle, ayant pour ambition d’instaurer une dictature marxiste. Pour Reagan, le coup d’état a libéré le peuple chilien. Rappelons ce fait extrêmement rare et qui, avec le temps, donne du crédit à la version de Reagan (qui en Europe en 73 nous aurait paru hautement surréaliste). Pinochet, dictateur s’il en est, après avoir au lendemain du coup d’état torturé des milliers d’opposants, restaura à la fin des années quatre-vingt la démocratie dans son pays. Une politique particulièrement libérale de son ministre de l’économie a permis au Chili de refermer un tant soit peu les blessures de 73 et d’être un des pays les plus stables d’Amérique latine. Voilà qui explique en partie la solidarité de Margaret Thatcher, qu'il est difficile de soupçonner de connivence avec les dictatures, avec Pinochet.

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4 novembre 2005 5 04 /11 /novembre /2005 00:00

C’est  ce que se disait déjà les libéraux au milieu du siècle dernier. Pour Goucho, la France a toujours été en avance d’une révolution. Il nous faudra faire ravaler aux prophètes de mauvaise augure leurs incantations et faire mentir les signes indiens. Du pain sur la planche!
Suite au débat sur le référendum européen, on lira les conclusions sans appel de l'article : Is France really a victim of triumphant capitalism?. On s'apercevra que la France ne doit imputer ses mauvais résultats qu'à elle-même et non à la mondialisation libérale. "Les politiques libérales n'ont pas échoué en France. Elles n'ont pas été tentées." Si ce qu'on désigne comme l'horreur économique existe en France, elle aurait pour origine le contraire de ce qu'on croit!

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1 novembre 2005 2 01 /11 /novembre /2005 00:00
Pour Pascal Salin, les principes du libéralisme sont au nombre de trois.
  • Liberté
  • Responsabilité
  • Propriété
Le premier principe n'est pas une posture. Il ne se négocie pas. Il est le principe régisseur. Il est à la base de l'essentiel des choix. Le libéral préférera la liberté au contrôle. Le second est essentiel. La liberté s'accompagne de la notion de responsabilité individuelle. "Je" est responsable et assume les conséquences de ses erreurs. Le troisième est le plus surprenant pour Goucho. « La propriété, c'est le vol.» de Proudhon est ici en pleine contradiction avec cette idée. Petit rappel pour Goucho: ce principe est avancé dans la déclaration des droits de l'homme de 1789. La propriété implique la responsabilité. Sans propriété, il n'y a pas de responsabilité et la liberté est foulée au pied. Les systèmes totalitaires n'ont aucun respect de la propriété. La propriété individuelle est un des acquis de la révolution française. Prenons une simple analogie: le trafic automobile, tous les jours des millions de voitures circulent sur la voie publique sans provoquer un chaos indescriptible. Ces trois notions fonctionnent avec un relatif succès sur le réseau routier.

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21 octobre 2005 5 21 /10 /octobre /2005 00:00
Plaidoyer pour la mondialisationJohan Norberg est un jeune Suédois de trente-deux ans. Son look n'a rien à voir avec celui du libéral classique: complet-cravate et langage technocratique.  Il est un free-lance qui parcourt le monde pour défendre trois idées que nous caricaturons ainsi:
- L'anti-globalisation est immorale.
- L'immigration ne devrait pas être contrôlée
- Le libre-échange travaille à notre bonheur
Il a écrit un livre passionnant qui balaie les critiques bateaux sur la mondialisation libérale qui sont une seconde nature de nos politiciens et de beaucoup d'entre nous. N'est-ce pas Goucho? Je vous recommande son livre "Plaidoyer pour la mondialisation capitaliste" et un accès fréquent à son site www.johannorberg.net dont celui-ci ne manquera pas de se faire l'écho. Par exemple, le discours de Tony Blair est extrait du site de Norberg.

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