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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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24 octobre 2005 1 24 /10 /octobre /2005 00:00
Le crédule libéral a une admiration sans bornes pour le peuple polonais. Ils n'ont pas fait que donner au monde un pape hors normes comme Jean-Paul II qui fit preuve d'un courage hors du commun.
Le peuple polonais a participé à une extraordinaire expérience de transformation d'un régime communiste. La table ronde en est un symbole magnifique. La transformation a été brutale mais pacifique. Dans les années quatre-vingt-dix, une réforme libérale de choc entraîne 20% de perte du pouvoir d'achat. Avec courage, la Pologne a opéré une transformation libérale radicale à l'aide de petites PME familiales notamment dans l'agriculture. Le PC est dissous. Ironie de l'histoire: les anciens du PC sont les premiers bénéficiaires des privatisations grâce à une habilité acquise dans la nomenklatura. Ils ne sont pas complètement européens, mais ils le sont plus que nous tous réunis. Ils ont traversé des années de totalitarisme. Leur fidélité aux Etats-Unis n'est pas neutre. Elle est à la mesure de leur attachement sans faille à la liberté retrouvée. Goucho, dans sa grande naïveté, s'est toujours étonné que Lech Walesa soit un président de droite. " Un grand syndicaliste comme lui ne pouvait n'être que de gauche. S'il ne s'est pas fait réélire: c'est bien fait pour lui. "
Pologne: belle émission sur Arte le 6.09. Lors du débat final, quelqu'un avance la sempiternelle diatribe contre les risques de la mondialisation libérale, heureusement un éditeur conclut: "Il y a un peu plus de dix ans, si on m'avait dit que nous en serions où nous sommes aujourd'hui, je ne l'aurais pas cru!"

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20 octobre 2005 4 20 /10 /octobre /2005 00:00
Pour Goucho, c'est une découverte. Il ne sait s'il doit rire ou pleurer. Le libéralisme pourrait-il être de gauche? Qu'on se rassure, sur l'échelle de Richter entre la gauche et la droite en France, Tony Blair est très loin des idées de la gauche française et passerait ici pour un OVNI. À l'aune de l'histoire, de Tocqueville à Bastiat, les libéraux siégeaient à gauche.

"Le rythme du changement peut nous décourager, ou bien rendre nos vies meilleures et notre pays plus fort.
Ce que nous ne pouvons pas faire est de nier la réalité.
J'entends les gens dire que nous devons tout arrêter et débattre des effets de la mondialisation. Nous pourrions aussi bien discuter de savoir si l'automne devrait suivre l'été.
En Chine et en Inde, cela ne se discute pas. On saisit ces possibilités, d'une façon qui transforme nos vies.
Oui, ces deux nations ont toujours des millions de personnes vivant dans la pauvreté. Mais elles sont dans le flot. Regardons le Vietnam ou la Thaïlande. Attendons alors les Américains du sud, et avec notre aide, les Africains.
Toutes ces nations ont des coûts de main-d'oeuvre inférieurs aux nôtres.
Toutes peuvent importer la technologie.
Toutes attireront le capital en mouvement, doubleront la valeur de ce qui existait dix ans auparavant, pour trouver le meilleur rendement.
Ce monde changeant est indifférent à la tradition.
Impitoyable à la faiblesse. Sans respect des réputations passées.
Il n'a aucune coutume et pratique.
Il se joue des opportunités, mais celles-ci vont seulement à ceux qui sont assez agiles pour s'adapter, peu enclin à se plaindre, ouverts, disposés et capables de changer.
À moins de "décrypter le futur dans une boule de cristal", à moins que nos valeurs correspondent à un arrangement complètement honnête avec la réalité qui déferle sur nous, au prochain coup porté, nous échouerons.
Et puis les valeurs auxquelles nous croyons profondément tournent à vide nous entraînant dans la désillusion et la déception.
Dans l'ère de la mondialisation rapide, il n'y a aucun mystère: La seule chose qui marche est une économie ouverte et libérale, prête constamment au changement afin de rester concurrentielle.
Le nouveau monde récompense ceux qui sont ouverts à lui.
L'investissement étranger améliore notre économie. Comme l'immigration.
Nous savons que nous avons besoin de contrôles stricts. Ils sont mis en place, avec des cartes d'identité, indispensables dans un monde mouvant.
Mais une des choses les plus satisfaisantes au sujet de l'élection est que le pays a reconnu le tort des Conservateurs, désavouant leur campagne odieuse sur l'immigration. Vous qui venez pour travailler et faire votre vie ici, vous rendez la Grande-Bretagne non pas plus faible mais plus forte.
Mais il y a une autre leçon à tirer.
La tentation est d'utiliser le gouvernement pour essayer de se protéger contre l'impact de la mondialisation en se fermant de l'extérieur; de se protéger d'une main-d'oeuvre étrangère par règlement; d'assurer une compagnie grâce à une subvention du gouvernement, une industrie avec une régulation des tarifs.
Cela ne fonctionne pas aujourd'hui.
En effet, le barrage tirant en arrière l'économie globale a éclaté depuis des années.
La concurrence ne peut pas être bâillonnée, elle peut seulement être battue."
Traduction avec l'aide de Systran

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19 octobre 2005 3 19 /10 /octobre /2005 00:00

Pour Goucho, les choses sont claires. La guerre d’Irak est une monstrueuse erreur. Elle est le terreau pour une expansion du terrorisme et l’Amérique est une puissance occupante. Pourtant depuis le déclenchement du conflit, les médias français nous ont donné une image faussée de la guerre d’Irak. La seule vision présentée étant celle qui confortait la théorie du chaos avancée par la France. Alain Hertoghe dans la guerre à outrances a montré le décalage constant des informations produites par les médias français avec les faits réels. Depuis quelque mois- retour du dernier otage ?-, le ton des médias change concernant la guerre d’Irak. Nous entendons moins souvent le terme « résistance irakienne » et un tout petit peu moins le terme de chaos.
On lira l’article suivant sur le site suisse checkpoint dont voici un extrait : « Aussi, il n’est pas sans ironie de constater qu’aujourd’hui, en Irak, baassistes et islamistes se sont alliés pour empêcher coûte que coûte l’établissement d’un régime démocratique et prospère dans ce pays. » Qu’importe aujourd’hui notre sentiment devant cette guerre mais nous avons tous besoin que l’Irak devienne un pays libre.

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18 octobre 2005 2 18 /10 /octobre /2005 00:00

Pour Goucho, les discussions sur l'état de la France sont de la véritable propagande. Comme le dit Jean-Francois Kahn dans Marianne, la droite a toujours utilisé cet argument dans l'histoire. Goucho garde son sang-froid, il sait très bien que la France a de nombreux atouts. Un modèle social avant-gardiste qui malgré les critiques dont il fait l'objet est envié par le monde entier. Une productivité de ses travailleurs sans équivalent dans le monde: la preuve, il existe quantité d'entreprises étrangères qui investissent en France. Son hôte libéral, adepte de la France qui tombe selon Nicolas Baverez, est tombé sur la vision apocalyptique de  Jacques Attali sur l'Etat de la France dans l'Express. Jacques Attali compare la situation de la France à celle de l'Argentine. En conclusion, pour retrouver une certaine cohérence, Attali propose deux voies: la voie thatchérienne et la voie de la rupture à gauche. Autant la première a prouvé son efficacité, autant la seconde semble rester du domaine de l'utopie. Goucho part à la recherche de cette voie mystérieuse et nouvelle de la social-démocratie européenne.  Un gros mal de tête en perspective pour Goucho!

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17 octobre 2005 1 17 /10 /octobre /2005 00:00
Ce vendredi 14 octobre, j'ai entendu Stéphane Bern sur CANAL+ exprimer combien il n'aimait pas Margaret Thatcher. Il m'a rappelé cette vieille chanson de Renaud qui renvoyait la pauvre Margaret dans les cordes. C'est vrai qu'elle n'est pas très sexy. Goucho à cette époque se souvient avoir danser avec Renaud. Pourtant quand on y songe, La Margaret fit preuve d'un courage sans égal. Grâce à la politique qu'elle a imprimée, sous les quolibets, l'Angleterre est le pays phare de l'Europe. Politiquement et économiquement! Tony Blair est un grand chef d'état de gauche qui a très peu remis en cause la politique de la dame de fer. Goucho, du baume au coeur, sautille de bonheur!

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