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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 00:15
Au cours de ces dernières vacances, je suis tombé sur le discours de Malika Sorel lors de deux émissions sur France-Culture 1 et 2. J'avoue que j'ai été ébranlé par le punch de ses arguments. Son discours comporte quelques éléments d'espoir, même s'il est accompagné d'un fond de pessimisme (ou de réalisme?). Je note ci-dessous quelques idées directes lancées par celle-ci:
  • La colonisation n'est pas un facteur pertinent. Il existe nombre de pays comme le Danemark ou la Suède qui ont des problèmes d'intégration.
  • La discrimination positive est un écueil.  (que Barack Obama a lui-même dénoncé)
  • On monte les Français les uns contre les autres. On se dirige vers des affrontements ethniques.
  • On donne aux jeunes une image déformée de la France qui les laisse à penser que ce pays aurait opprimé leurs ancêtres
  • Des politiciens de droite comme de gauche se font les relais de ces arguments
  • Les Français ne sont pas racistes, bien au contraire.
  • ....
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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 00:07
Gauche Totalitaire rejoint les Kiwis, un regroupement de blogueurs sympas et pas intolérants pour un sou. La Charte des Kiwis est plutôt ouverte :



  • Originalité des analyses et des points de vue.
  • Esprit critique et prise de recul.
  • Qualité de la rédaction & du style.
  • Humour & pertinence.
  • Indépendance éditoriale.
  • Tolérance des points de vue et refus des extrêmes
Voici la liste des blogs appartenant à cette petite bande sans prétention


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Published by Goucho
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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 00:15

Alors que nous sommes dans une période keynésienne, que les actions des gouvernements semblent les seuls à même de juguler la crise finacière. le sophisme de Bastiat sur la vitre cassée dans "Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas" est plus que jamais d'actualité. Il nous dit que chaque investissement effectué par l'état pour le sauvetage des banques, l'environnement, les transports, détourne cet argent d'investissements qui auraient été réalisés spontanément par le marché. Ainsi, cet argent détournée de ses fins premières a de fortes chances d'alimenter quelque entreprise parasite ou de disparaître dans un trou béant et inutile. Cette parabole est fréquemment citée : ici "Henry Hazlitt and the Bail-out",  là "Broken Glass everywhere". De plus, Les actions destructrices, les catastrophes naturelles confèrent à la violation de cette règle élémentaire de l'économie, une nouvelle jeunesse.


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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 00:03

Voici une traduction d'un petit article simple et pédagogique nommé "Government Projects do not "Create Jobs". Avec toujours en filigrane le sophisme de Bastiat.

Hier en conduisant, j'ai entendu une publicité vantant les dépenses de l'Etat sur les routes. L'idée de routes mieux gérées et entretenues semble raisonnable et j'ai pensé que l'annonce était pertinente - particulièrement pendant que j'affrontais des nids de poule.
Il y a des améliorations potentielles qui peuvent être apportées aux routes du Michigan juste en changeant quelques détails sans dépenses nécessairement croissantes. De plus, il y a beaucoup de manières pour l'état de faire les mêmes choses pour moins d'argent.
L'annonce radio remarquait que de meilleures routes sont plus sûres - CORRECT. Ensuite elle a indiqué que de meilleures routes aident les entreprises à fonctionner - OK. Mais elle a commis une erreur de logique et d'économie quand elle a statué, « la dépense de l'état sur des projets de construction de route créera des emplois et améliorera notre économie. » C'est seulement la moitié de ce qu'il faut dire.
Les projets d'état peuvent créer des emplois, mais la question appropriée est: créent-ils de la richesse ? L'état a pu facilement ramener le chômage du Michigan à 0% en donnant mandat à des citoyens sans emploi de nettoyer certaines zones. L'emploi seulement n'est pas un bon indicateur de succès économique ; la richesse globale l'est. Même si la dépense d'état peut « créer des emplois, » la création seule des emplois ne fait rien pour la prospérité globale ou le niveau de vie de notre état.
La question est désormais, les projets d'état, comme le prétend l'annonce « améliorent-ils notre économie » ? La réponse est non.
Disons que l'état dépense $1 milliards sur des projets de construction de route. Il est facile de voir tous les travailleurs et machines utilisés pour absorber les $1 milliards de valeur dans les projets. Il semble que tous ces travailleurs et la fabrication de toutes ces machines signifient la croissance de l'économie. Mais d'où ce $1 milliards proviennent-ils ?
Il provient des contribuables. Quelle utilisation ce $1 milliard aurait-il eu s'il n'avait pas été dépensé sur des routes ?
Un milliard de dollars divisé par la population de l'état fait $100 par citoyen. Qu'auraient fait ces citoyens avec $100 supplémentaires ? Certains l'auraient dépensé au cinéma, certains en vêtements, d'autres auraient pu épargner ou investir. Si chaque citoyen avait pu dépensé cet argent alors chaque cinéma, détaillant, épicier, ou gestionnaire de fortune auraient reçu plus et auraient produit plus de marchandises - et auraient engagé plus de personnes pour les fabriquer et les vendre. Combien en plus ? Pour $1 milliard de dollards.
Mais ce n'est pas tout. Dans les mains des personnes privées, ces $1 milliards seront dépensés et alloués sur des choses qui sont la priorité la plus élevée pour ces personnes. Ces actions envoient une série de signaux pour le marché concernant quelles choses sont à produire en plus grandes quantités et dans quels domaines il faut plus investir. Ceci produit une concurrence féroce parmi les fournisseurs des divers éléments achetés, les poussant à trouver de meilleurs moyens de créer de meilleurs produits pour moins cher. Voilà comment la richesse est créée. La concurrence stimule l'innovation, qui augmente la productivité.
Quand le gouvernement dépense de l'argent, il prend simplement cet argent d'un endroit (contribuables) et le place à un autre (Employés d'état, routes, etc.). Quand les personnes privées dépensent l'argent, cet argent a toujours le potentiel de créer la richesse parce qu'elles choisissent la meilleure utilisation entre les entreprises de concurrence ou les banques.
Quelque soit votre sentiment sur la nécessité d'améliorer les routes, ne laissez pas le mythe de la « création d'emplois » et la « poussée de l'économie » être le fondement de votre raisonnement.

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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 00:38
On écoutera cette interview sur France-Culture réalisée cet été à propos de l'Irak. Et depuis, l'amélioration en Irak ne s'est pas démentie. Le plus étrange, c'est que l'Irak est aujourd'hui un pays riche, à la manière de l'Algérie. Mais à cause de l'insécurité, elle n'a pas de possibilités d'investissements, pas de marchés stables pour permettre de restaurer le pays. Néanmoins, naïvement, je me réfère à ce que disait Goucho: "Bush et sa clique ont colonisé les ressources pétrolières en Irak." Si les sociétés américaines exploitent sans vergogne le pétrole irakien, il est surprenant de voir ce rapide enrichissement de l'état irakien.
"The country is mostly at peace and has a democratically elected government confident enough to send its protectors home. So much for the idea that this was a regime of quislings designed to secure Iraq’s oil for America and serve the superpower’s colonial ambitions." Référence  economist: Well, is it victory or humiliation?
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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 09:56

Après 6 ans de travail à mon poste, je viens de me faire virer de celui-ci. Je ne suis pas viré de l'entreprise, je suis remplacé par un jeunot fringant et ambitieux. Je change de poste et dois "retourner au fond de la mine". Je me retrouve dans un poste difficile (celui qu'occupait avec peu de résultats mon remplaçant) et je ne sais pas encore si je serais capable de l'assumer. Mon éviction est-elle le fruit d'un capitalisme sauvage et débridé? En apparence oui, car même si mes compétences étaient reconnues, le jeune manager qui m'a mis de côté l'a fait avec quelques manoeuvres, mais sans justification très solide. Le fait du Prince.

Il me semble aujourd'hui que les grandes sociétés ont un problème : celui de la mesure et de la gratification de leurs collaborateurs. Le jeune manager qui m'a mis dans un placard, agit comme un petit chef au sein de la société.Information dirigée uniquement sur une poignée de collaborateurs à sa botte et triés sur le volet. Il ne joue le jeu de la collaboration qu'avec ceux qu'il a choisi comme faisant partie de sa cour. Avec son petit bastion qu'il a aménagé au sein de la société, Il ne collabore que très rarement avec les autres entités, en dirigeant ses efforts uniquement sur ses potentiels de gratification. Mensonges par omission si nécessaires afin d'endormir sa hiérarchie qui ne demande que cela, ne voyant que le compteur des ventes à court-terme.

Les sociétés ne savent pas mesurer et mettre en lumière les personnes qui participent à son expansion, particulièrement les personnes qui ne sont pas au premier rang sur le front, et qui supportent les ventes au quotidien. Tout cela a peu de choses à voir avec le libéralisme voire avec le capitalisme.

Dans un registre à grande échelle, dans le livre "UBS, les dessous d'un scandale", Myret Zaki décrit la course aux bonus qui aveugle une direction et des administrateurs de pacotille. "Marcel Ospel semblait d'ailleurs surtout mû par sa mégalomanie et par les salaires prodigieux de ses homologues, qui pouvaient atteindre plus de 50 millions de dollars lors des deux dernières années. Pour mettre en oeuvre sa politique de développement agressive sur les marchés financiers aux États-Unis, UBS a débauché les meilleurs traders en leur proposant des ponts d'or."

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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 00:15

Le pain français devient de plus en plus mauvais. A tel point, que le libéral en vient à douter d'une quelconque main invisible aux effets bienfaiteurs. Je me retranche désormais sur la Suisse où il fait des progrès notables. Il paraît qu'au Québec également, on se régale. Par bon pain, je veux dire "pain cuit" avec une croûte épaisse qui lui permet de se conserver quelques jours sans sécher, une farine consistante et très légèrement odorante. Il est étrange de constater que ce n'est pas toujours la faute du boulanger. Si on reste un moment dans la queue, on entendra cette litanie : "Pas trop cuit!". "Une habitude du pain industriel moulé et des hamburgers prisés par les plus jeunes."

En ce sens, le boulanger s'adapte à ses consommateurs. Dernier retranchement, il reste les boulangeries Bio. Chez Satoriz, le pain y est rustique, varié, mais plus cher. Néanmoins, il se conserve, bien qu'il faille encore faire attention à sa cuisson. On lira le blog d'Econoclaste qui fait la même constatation...

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 00:15

Un petit rappel sur Thanksgiving : Ce n'est pas le souvenir d'une bataille de sang, la célébration d'une guerre passée, la mort d'un illustre, le culte d'une personnalité, une fête religieuse... Non. Cela s'apparenterait à la célébration des droits de propriété...

"En 1620, la plantation de Plymouth était fondée avec un système des droits de propriété communaux. La nourriture et les approvisionnements étaient tenus en commun et distribués en se basant sur l'égalité et la nécessité déterminés par des fonctionnaires attachés à la plantation. Les gens reçevaient les mêmes rations qu'ils aient contribué à produire la nourriture ou non...."

"Confronté à la famine potentielle au printemps de 1623, la colonie a décidé d'implémenter un nouveau système économique. A chaque famille a été assignée une parcelle de terrain privée. Ils pouvaient alors garder tous qu'ils se sont développés pour eux-mêmes, mais désormais eux seuls étaient responsables de se nourrir.
Cette modification, Bradford a eu beaucoup de succès, parce que elle a rendu toutes les mains très productives, pour beaucoup plus de maïs planté. Donner aux gens des incitations économiques a changé leur comportement."

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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 09:02


Le cycle de Doha est relancé. Les USA vont négocier avec l'administration Bush, plus ouverte au libre-échange que semble l'être Obama. Après les précédents échecs de Doha et la dernière crise des matières premières, pour theeconomist, ce serait une honte de ne pas aboutir.
"Farmers in emerging economies are victims without any say, as they are shut out of rich EU markets. If EU leaders defend protectionist farm policies in December, it will be more than a disappointment. It will be a cause for shame." TheEconomist.

On écoutera Pascal Lamy, hier sur France-Culture, plaidant pour plus d'ouverture des marchés et plus de protection sociale.

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9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 09:18
Entendu hier chez FOG exprimé par Rocard et Pasqua que le détachement du dollar en 1971 du standard de l'or était une des raisons de la crise actuelle. Sur ce point, ils sont d'accord avec les libertariens comme Murray Rothbard.
"On l'a complètement oublié aujourd'hui, même parmi des économistes, que l'explication de Mises et l'analyse de la dépression ont gagné en reconnaissance à propos de la Grande Dépression des années 30 - la dépression même qui est toujours assignée aux avocats de l'économie de marché comme une unique et catastrophique panne du capitalisme de laissez-faire. Ce n'était pas le cas. 1929 a été rendu inévitable par la vaste expansion du crédit bancaire dans le monde occidental pendant les années 20 : Une politique délibérément adoptée par les gouvernements occidentaux, et d'une manière plus importante par la Federal Reserve System aux Etats-Unis. Ils ont été rendus possibles par le refus du monde occidental de retourner à un étalon or véritable après la Première Guerre Mondiale, et avoir de ce fait laissé plus de champ à des politiques inflationnistes des gouvernements. "
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