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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 09:00
Comme il arrive souvent, les revendications catégorielles d'un groupe mettent en avant des problèmes qu'un libéralisme affirmé résoudrait. C'est particulièrement vrai pour la Guadeloupe qui serait encore chargé d'un passé colonial. On sait que le colonialisme est l'antithèse du libéralisme et du libre-échange : droit de propriété non respecté, régime corporatiste tourné uniquement sur les échanges avec le pays colonisateur, exclusion des autochtones du régime de la concurrence. Quand bien même cette minorité d'anciens colons détiendrait-elle tous les rouages économiques des îles, la seule possibilité pour les Guadeloupéens qui ne seraient pas issus du sérail, c'est de les affronter sur le même terrain: celui de l'économie. Et non sur le terrain du registre étatique qui ne ferait que renforcer la situation actuelle. Quand bien même ces anciens colons empêcheraient-ils la moindre concurrence (ce dont je doute) la seule solution, c'est de revendiquer la lutte contre toute forme de protectionnisme. Protectionnisme au niveau de l'île qui réclame de pouvoir échanger avec d'autres entités que la métropole. Protectionnisme au niveau de la vie économique intérieure où toute atteinte au régime de la concurrence libre, toute dérive maffieuse de quelques-uns, doivent être combattues. N'étant jamais allé en Guadeloupe, j'ai particulièrement apprécié le débat de lundi 16 dans C dans l'air.
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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 17:12
Voilà ce qu'a écrit Daniel sur son blog aujourd'hui...
"Je pense que demain le vote est beaucoup plus important que certains l'affirment. Demain, si le oui passe, cela signifiera que le chantage, l'abus de pouvoir, la corruption, les insultes quotidienes et la justice dans la main d'un seul homme sont OK, sont acceptables, sont désirables même...".
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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 00:19
On trouvera l'article suivant paru dans le NYT et cité par Johan Norberg. Extrait:

  "Le Cambodge a en fait poursuivi une expérience intéressante en fonctionnant avec des usines pour établir des normes de travail et des salaires décents. C'est une idée valable, mais le résultat de payer des salaires au-dessus du marché est que les responsables de réclament souvent des paiements illicites - parfois le salaire d'un mois - en échange d'un travail. En outre, ces normes ajoutent aux coûts de production, ainsi quelques usines se sont fermées en raison de la crise économique globale et de la difficulté de la concurrence internationalement. La meilleure voie d'aider des personnes dans les pays les plus pauvres n'est pas de faire campagne contre des bagnes mais de favoriser leur implantation."

Avec des arguments similaires, voici la traduction d'un article sur le même sujet paru ici

Les faibles salaires dans les pays en développement sont parmi les nombreux péchés attribués au capitalisme.  Dans son livre de 2007 "The Myth of the Rational Voter" l'économiste Bryan Caplan propose une expérience intéressante qui suggère que les gens acceptent implicitement les résultats des marchés concurrentiels. Caplan demande si ceux qui critiquent les compagnies qui paient de si faibles salaires dans les pays émergents estiment qu'ils pourraient devenir riches vite en investissant toutes leurs ressources dans ces entreprises - spécifiquement, dans des entreprises appartenant à des pays pauvres. Après tout, il est raisonnable de considérer que si des ouvriers dans les pays en développement sont sous-payés et exploités, un homme d'affaires serait en mesure de récolter des bénéfices immédiats en engageant les ouvriers à partir de leurs métiers actuels et en les réemployant ailleurs.

  Si les gens déclinent cette possibilité, Caplan considère qu’implicitement ces personnes admettent le fait que les ouvriers dans les pays très pauvres ne sont simplement pas très productifs. Les faibles salaires, alors, ne sont pas le produit des sociétés multinationales exploitantes mais plutôt - de la faible productivité. La question appropriée pour ceux préoccupées par le destin des très-pauvres n'est pas « comment convaincre (ou forcer) des sociétés multinationales à payer plus » mais « comment pouvons nous améliorer la productivité des ouvriers les plus pauvres du monde ? »  Les investisseurs ou les activistes socialement conscients devraient essayer d'encourager le développement d’organismes qui faciliteraient l’établissement de contrats empêchant la coercition et limitant la fraude.

 Dans une étude des salaires et des conditions de travail dans les pays en développement, les économistes Benjamin Powell et le David Skarbek ont constaté que les usines de textile (ces bagnes) raillées par les riches occidentaux offrent des salaires plus élevés et de meilleures conditions de travail que les solutions de rechange dans les pays très pauvres. Les gens dans les pays en développement auraient ainsi besoin de plus encore de ces usines.

 Les gens arguent parfois du fait qu'ils sont pour « le libre échange » mais que des normes environnementales devraient être améliorées afin de s'assurer que des ouvriers dans les pays pauvres ne sont pas exploités et leurs environnements pillés. Mais ceci élimine l'avantage compétitif des pauvres ouvriers, réduit les gains possibles du commerce, et les relègue à un marché du travail souterrain de prostitution ou de deuxième zone. Les réglementations également ne changent pas la productivité des ouvriers très pauvres. Elles produisent probablement des effets de bord non désirés. Le règlement environnemental et les législations de travail onéreuses modifient les incitations de façon à augmenter la rentabilité relative d’une société qui contourne la loi, faisant ainsi basculer l'équilibre concurrentiel en faveur des sociétés sans scrupules. On peut répondre, « mais les sociétés multinationales de plusieurs milliards de dollars ne peuvent-elles pas se permettre de payer plus ? N'est-il pas injuste que les Présidents de société gagnent des millions tandis que les ouvriers dans les pays sous-développés gagnent seulement quelques centimes de l’heure ? » Cela est regrettable ? Oui. Est-ce injuste ? Non. Est-ce que les compagnies peuvent « se permettre de payer plus ? » De nouveau, la réponse est que si ces sociétés sont en mesure de payer des salaires au-dessus du marché à court terme, elles se heurteront au fonctionnement à la concurrence internationale. Les sacrifices réalisés afin de payer des salaires plus élevés réduiront leur capacité de gagner des bénéfices, d'attirer le capital, et d'assurer leur avenir. À court terme, nous pouvons améliorer les normes de vie de certains. En fin de compte, cette prospérité illusoire risque après coup d'augmenter la future pauvreté. La crise actuelle à laquelle font face les constructeurs d'automobiles américains fournit un exemple utile et tragique. Pendant des années, ils étaient en mesure de payer quelques ouvriers aux échelles de salaires des syndicats avec des indemnités importantes. Avec le temps, cependant, ils ont été doublés par les concurrents qui étaient libérés de ces restrictions coûteuses et ils ont été brusquement limités dans leur capacité de s’améliorer. Maintenant, apparemment, il n'y a plus grand-chose à rattraper.

En conclusion, quand il revient de prendre des décisions sur la production d'une entreprise, les salaires ne sont pas le sujet principal. Les sociétés investiront dans différents axes - « la main-d'oeuvre non qualifiée » et « la main-d'oeuvre qualifiée » - jusqu'à ce que le rapport des produits marginaux des facteurs soient égal pour toutes les entrées. Si un salarié américain gagne $30 par heure tandis qu'un ouvrier chinois gagne $1 par heure, ce n'est pas par elle-même suffisamment pour prouver que l'investissement en Chine est meilleur pour une entreprise. Si le salarié américain peut produire 120 unités de sortie dans une heure tandis que l'ouvrier chinois peut seulement produire deux, alors la production aux Etats-Unis est réellement meilleur marché. Chaque unité produite aux Etats-Unis coûte vingt-cinq cents, alors que chaque unité produite en Chine coûte cinquante cents.

L'idée que la mondialisation exploite les pauvres est un mythe qui entraîne la misère. La protestation et la tentative de ralentir l'avancée du capitalisme international n'est pas la solution. Encourager le développement d’institutions grâce auxquelles les pays pauvres peuvent augmenter leur productivité est la solution.

 

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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 00:18
On lira la dernière contribution de Guy Sorman à propos de la crise. Celui-ci nous donne un bon état des lieux. Si les idées libérales sont en veilleuse aujourd'hui sous les coups de boutoirs des étatistes, elle peuvent constituer une utopie de rechange lorsque les idées keynésiennes auront montré leurs limites. "Croire que la dépense publique aide l’économie, c’est un espoir que contredit l’expérience. Le retour à la croissance exige de supprimer les obstacles au travail, à l’épargne et à l’investissement : en particulier par la baisse durable des impôts."
Néanmoins s'est-il montré optimiste en avançant que "Par bonheur, nous ne sommes plus dans les années 1930 ni dans l’après-guerre : les appels au protectionnisme, au nationalisme et au socialisme restent ultra minoritaires. Les étatistes ont intériorisé les progrès de la science économique : ils admettent qu’il faut rétablir le marché, pas y renoncer." The Economist titre cette semaine sur le danger du protectionnisme. Il s'inquiète des manifestations en Angleterre "Les boulots anglais pour les travailleurs anglais" et en France "Des salaires et plus de pouvoir d'achat!".
 
Sa conclusion : "une nouvelle fois, la tâche de sauver le monde économique incombe à l'Amérique. M. Obama doit nous montrer la voie. S'il est l'homme de la situation, il mettra sous l'éteignoir tout énoncé du type "Achetez américain". S'il ne l'est pas, l'Amérique et le reste du monde entrent dans de profonds troubles."
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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 00:17
Je me suis replongé dans un livre passionnant et émouvant datant des années soixante. 1940-1944 La bataille de Grenoble. Le Commandant Louis Nal y décrit les méthodes et l'organisation de la résistance dans le département de l'Isère. A lire les aventures extraordinaires et parfois rocambolesques des résistants en Isère, on se demande pourquoi aucun scénariste ne s'en soit encore inspiré pour bâtir une belle et haletante fresque de la Résistance en son temps. Les personnages ne manquent pas: d'Aimé Requet le flegmatique, des trois brigadiers qui sabotèrent les fichiers avec l'application de bureaucrates zélés, jusqu'à la "Marie-jeanne", reine de l'évasion. Le Commandant Nal partage en détail les principes et l'organisation de la résistance en Isère. En gros, toutes les opérations de harcèlement étaient parfois discrètes, souvent audacieuses voire sensationnelles et soigneusement ciblées. Une des principales caractéristiques consistait à éviter toute perte humaine et représailles. Chaque personne impliquée indirectement sur le lieu d'une opération se voyait confier un scénario solide à raconter aux Allemands et de faux signalements à donner de manière à éviter les représailles et à augmenter la confusion.
Le fait d'armes le plus spectaculaire fut l'explosion du dépôt de munitions le 11 novembre 43. "Requet, toujours avec ce flegme dont il ne se départira jamais, fait une nouvelle visite dans le hangar aux munitions... L'amorçage a été réalisé avec des crayons de retardement à six heures... La demi-heire de minuit semble encore une fois nous enlever tous nos espoirs. Minuit quarante-cing. Le front collé à ma fenêtre qui fait face au parc, je ressens un profond découragement m'envahir. Soudain-est-ce possible?- une éblouissante lueur éclaire tout le ciel en même temps qu'une explosion formidable déchire l'air. L'opération vient de réussir. L'arsenal saute."
Une autre spécialité en dehors des sabotages consistaient à voler ou saboter les fichiers de recensement. Durant ces quatre années, il y eut toujours un résistant à la préfecture apte à donner les informations sur les fichiers afin de pouvoir les voler ou à transformer les noms pour les rendre inutilisables. Hélas, les Groupes Francs virent avec amertume apparaître, dès la libération, nombre d'inconnus qui profitant de leurs accointances politiques purent mettre en lumière leurs virtuels exploits.
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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 00:51
France-Culture a consacré son émission "A voix nue" à Alain Badiou . On pourra les réécouter quelques temps à ces endroits  (1, 2... 5) et y apprécier son austérité (et parfois son manque de modestie). Sur sa vision politique, Il est épinglé dans cet article aux USA pour son anti-capitalisme, son attachement à l'idée communiste et à la révolution maoiste.  Inutile d'aller si loin, on pourra extraire ceci d'une interview de Frédéric Taddéï. "Au fond j’appelle communisme, et c’était déjà le sens que lui donnait Marx au début, une société qui est délivrée de la règle des intérêts. Une société dans laquelle ce qu’on cherche, ce qu’on fait, ce qu’on veut n’est pas réglé de bout en bout par les intérêts individuels ou les intérêts de groupe. C’est ça le communisme. Le communisme c’est aussi la société où tout le monde est polyvalent. C’est à dire où il n’y a pas de division du travail organisée entre ceux qui sont intellectuels, riches etc... et ceux qui sont en bas. C’est une société où tout le monde fait un peu toutes choses. Le communisme c’est le nom de cela. De ce point de vue il existe peut-être depuis très longtemps. Je pense que dans la révolte des esclaves contre les Romains, la révolte de Spartacus, il y avait déjà un élément de communisme. Il y avait déjà la revendication que l’on compte tout le monde, que tout le monde existe dans une figure égalitaire et ça c’est une idée, ça n’a pas à être un programme mais sans cette idée, je pense que la vie politique n’a aucun intérêt. Elle n’a aucun intérêt parce qu’elle consiste à savoir comment on va négocier entre les intérêts des uns et des autres." Ce serait exagéré d'affecter Alain Badiou à la gauche totalitaire. Ce serait plutôt une gauche nostalgique...
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25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 09:27

J'ai écouté avec intérêt Fitoussi cette semaine sur France-Culture sur la crise et la dette. (J'aime bien écouter Fitoussi. S'il est keynésien jusqu'au bout des ongles, il est aussi anti-protectionniste. Il me semble pragmatique et désireux de se faire comprendre). Par exemple, Fitoussi s'étonne à juste titre des bonus des banques qui laissent penser que le système de bonus marche la tête à l'envers. Voci son argumentation que je transcris ici...


La crise est la faillite du secteur privé. Les états s'endettent pour sauver le secteur privé. Le germe de la crise est dans le fonctionnement du secteur privé. Les USA n'ont pas de problèmes à financer leur dette. La dette publique n'est pas un problème. Un état vit éternellement et paut être endetté. Un état peut s'endetter au contraire d'un ménage. Nos enfants ne remboursent pas pour nous. Nos enfants héritent de la dette et de la créance. En réalité, la question de la dette est une question de redistribution entre ceux qui la portent. Ce n'est pas une question inter-générationnelle. Arrêtons de faire semblant de pleurer. Si nous ne faisons rien aujourd'hui, nous leur laisserions un monde à feu et à sang. Vaut-il mieux vivre dans un monde de chômeurs sans dette ou un monde de travailleurs avec une dette publique à rembourser? La facture de la dette sera payée par le secteur privé pour payer ses bêtises. Le mot de faillite pour un état n'a pas la même signification que pour une entreprise. Les sommes dues à la crise n'ont rien à voir avec les montants des déficits.

(Fitoussi)


J'avoue que je ne comprends pas cet argument d'une dette dérivant sans fin
consistant à laisser penser que l'état achète la paix sociale avec ses dépenses. Les pays au budget équilibré n'ont pas plus de problèmes sociaux que les autres. J'ai le sentiment que les économistes qui croient que la dette a peu d'impact sont très optimistes voire irresponsables.
On se réfèrera à cet appel d'économistes de renom, non keynésiens, appelant les gouvernements à ne pas financer la crise.

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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 00:57
Je me suis beaucoup amusé à lire "Le modèle suisse" de François Garçon. Ce livre dithyrambique et rafraichissant a l'avantage de remettre les idées en place sur la Suisse. Nous, Français, ne manquont pas de préjugés sur ce pays. Si vous parlez de la Suisse à un Français, il ne manquera pas de vous citer les banques de ce pays. Comme si son enrichissement était du à de troubles accointances avec les pays corrupteurs et les nazis plutôt qu'à son savoir-faire et à son allégeance au capitalisme libéral. Nous l'avons enfermé dans quelques clichés qui nous évite tout esprit critique et remise en cause sur notre pays. La modestie culturelle du Suisse l'empêche naturellement de chercher à se défendre. Ces histoires lui passent au-dessus. L'État est particulièrement représentatif d'un état limité à la gestion des biens publics, sans apparât. La démocratie y est plutôt représentative. Le cosmopolitisme y est hors normes par rapport à nombre de pays. Le pouvoir d'achat et le salaire médian sont très hauts. C'est un des pays du monde où il fait le mieux vivre. Les capacités d'intégration sont grandes."Le pays est d'une prospérité sans égale."  On écoutera l'interview de François Garçon ici.
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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 18:27
Sur le site de l'institut Constant de Rebecque, Pascal Salin publie un article pour expliquer la crise. Il est toujours très agréable de le lire. Son explication de la crise est pédagogique et d'une simplicité enfantine. Voici quelques citations tirées de son texte.
"Il est donc absolument faux de dire que le libre fonctionnement des marchés financiers fait apparaître des « bulles » parce que les marchés sont « court-termistes » et que les agents économiques sont irrationnels, ce qui justifierait la « régulation » par des autorités publiques à la fois rationnelles et bien informées. Ce qui se passe est bien différent : il y a destruction d’information par les autorités publiques, précisément parce qu’elles sont « court-termistes », c’est-à-dire que, du
fait de l’existence d’un horizon court dans le monde politique (horizon des élections), les gouvernants sont tentés de créer des apparences...."
Les solutions préconisées par Salin:
- éviter les politiques monétaires déstabilisatrices (à la limite, il serait nécessaire d’empêcher les banques centrales de créer des liquidités) ;
- permettre aux individus d’accumuler davantage d’épargne volontaire, notamment sous la forme de fonds propres (en particulier d'actions), ce qui constitue le fondement de la responsabilité. Il est donc paradoxal et même tragique que, d'une part, l’on attribue la crise financière et économique au fonctionnement libre des marchés – alors qu’elle a été provoquée par une mauvaise politique monétaire – et que, d'autre part, l’on attende maintenant des solutions de la politique économique, alors qu’il conviendrait de faire confiance aux marchés !

La vision court-termiste des Etats incitent les banques à accorder des crédits,
L'État crée de la monnaie artificielle, la FED diminue les taux d'intérêts artificiellement ce qui incite les banques à accorder des crédits. Résultat : une bulle financière. 
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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 00:15
Au cours de ces dernières vacances, je suis tombé sur le discours de Malika Sorel lors de deux émissions sur France-Culture 1 et 2. J'avoue que j'ai été ébranlé par le punch de ses arguments. Son discours comporte quelques éléments d'espoir, même s'il est accompagné d'un fond de pessimisme (ou de réalisme?). Je note ci-dessous quelques idées directes lancées par celle-ci:
  • La colonisation n'est pas un facteur pertinent. Il existe nombre de pays comme le Danemark ou la Suède qui ont des problèmes d'intégration.
  • La discrimination positive est un écueil.  (que Barack Obama a lui-même dénoncé)
  • On monte les Français les uns contre les autres. On se dirige vers des affrontements ethniques.
  • On donne aux jeunes une image déformée de la France qui les laisse à penser que ce pays aurait opprimé leurs ancêtres
  • Des politiciens de droite comme de gauche se font les relais de ces arguments
  • Les Français ne sont pas racistes, bien au contraire.
  • ....
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