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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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20 décembre 2005 2 20 /12 /décembre /2005 00:24
"Non, les réserves de pétrole ne vont pas s'épuiser et nous contraindre à vivre dans des cavernes ainsi que l'espèrent beaucoup d'écologistes." C'est cette hypothèse à contre-courant qui est examinée par La Libre Belgique...

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19 décembre 2005 1 19 /12 /décembre /2005 03:27
Les élections en Bolivie voient le triomphe d'une gauche très à gauche. « Chávez et Fidel n’appartiennent aucunement à un axe du mal. Ils sont les comandantes des forces libératrices du continent. » affirme Moralès dans le monde diplomatique. Il nous faudra comprendre pourquoi malgré les bons résultats économiques, la réduction de la pauvreté en Bolivie n'a pas été suffisante pour permettre une stabilisation au centre de ce pays. Désormais, d'autres suspenses s'offrent à notre analyse.
En janvier, l'élection au Chili verra-t'elle une femme de gauche moderne l'emporter devant une droite non pinochiste? En Mai, les Colombiens laisseront-ils rempiler le très conservateur Alvaro Uribe, dans l'espoir de le voir mater la guérilla?  En juillet. Les Mexicains voudront-ils d'Andrés Lopez ­Obrador, le maire de gauche de Mexico City?  En octobre, les Brésiliens puniront-ils Lula pour la corruption découverte au sein de son Parti? En novembre, le leader sandiniste Daniel Ortega parviendra-t-il à se faire élire au Nicaragua?  Fin 2006. Les Vénézuéliens pourront-ils éviter Chavez? Pour patienter, le site de la BBC nous offre une belle carte des affrontements entre droite et gauche en Amérique latine.

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19 décembre 2005 1 19 /12 /décembre /2005 02:51
En supposant même que le réchauffement climatique soit un fait incontournable, on peut s'interroger sur la pertinence du protocole de Kyoto. Il existe sûrement d'autres moyens de lutter contre le réchauffement climatique que de tendre vers une restriction de la croissance qui pourrait conduire à une réduction des innovations technologiques et à un amoindrissement de notre capacité de surmonter ce réchauffement. Réflexions!

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18 décembre 2005 7 18 /12 /décembre /2005 15:26
Un court article de l'institut Molinari résume le dilemme et les contradictions de la PAC. En France, La plupart des subsides de l'agriculture (90%) vont aux grosses entreprises agricoles et non aux petits paysans. Ces grosses entreprises agricoles comme nous l'avions noté précédemment seraient suffisamment performantes, surtout en France, pour lutter contre la concurrence. Les conclusions du sommet de Honk-Kong sont modestes: Il est convenu par tous les pays membres que les subventions à l'exportation doivent être supprimées avant 2013. Le compromis suggère également l'accès exempt de droits aux marchés des pays développés pour les  pays en voie de développement.

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18 décembre 2005 7 18 /12 /décembre /2005 00:01
On lira également les articles de Guy Millière sur le protocole de Kyoto. et sur le réchauffement climatique. Pour Millère, le protocole de Kyoto est mort, il faut voir les choses autrement...

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17 décembre 2005 6 17 /12 /décembre /2005 11:57
Goucho tient sous le bras un article du Monde Diplomatique de 2005 intitulé "Effervescence populaire en Bolivie". On peut y lire les lignes suivantes:
En expulsant l’entreprise américaine Betchel. « Le mouvement social d’un des pays les plus pauvres du continent a infligé sa première grande défaite à la mondialisation », déclara alors le chef de la Coordination de l’eau, M. Oscar Olivera.... La violence du mouvement social trouve son explication dans les chiffres macroéconomiques. Les presque vingt ans de néolibéralisme ont profité exclusivement à l’élite patronale et politique, puis au capital étranger ; de plus, l’économie nationale a piétiné, voire reculé, de façon alarmante dans certains domaines."
Ainsi l'évolution de la Bolivie ces dernières années des actions donne du grain à moudre à la gauche anticapitaliste. Voir cette analyse en 2003 de Jesse Walker.  La corruption institutionnalisée a rendu les Boliviens soupçonneux envers les privatisations et l'investissement étranger. Les réformes teintées de libre-échange, la réduction des taxes ont arrêté la destruction de l'économie et la croissance est revenue. Pour Tuto Quiroga, candidat à la présidentielle, "les réformes structurelles depuis 1985 ont permis la stabilisation de l'économie et une réactivation économique modeste. Entre 1985 et 2004, l'économie a enregistré un taux annuel de croissance de 2.6%."  Néanmoins la Bolivie est toujours désespérément pauvre, et souffre des difficultés classiques de l'Amérique latine: corruption, réglementation très lourde et manque de droits de propriété, notamment sur la terre. Le gouvernement a clamé son ouverture vers le libre-échange tout en jouant de contradictions.
1. Pour combattre la drogue, les Etats-Unis dans les années quatre-vingt dix ont éradiqué avec maladresse les plantations de coca sans compensation valable pour les cultivateurs.
2. La "privatisation" de la distribution de l'eau a généré une augmentation de 60% du prix de l'eau. Celle-ci s'apparente plus au transfert d'un monopole d'état à un monopole privé proche du gouvernement et très réglementé. (Bechtel ou Lyonnaise des Eaux)
3. En 2003, la répression de manifestations a tué plusieurs personnes.
Depuis quelques années, deux présidents ont dû démissionner pour cause de mauvais résultats. Les Boliviens semblent désormais vouloir se réapproprier au nom de l'état les ressources du gaz. Le New-York Times en 2003 décrivait la situation ainsi:
"La richesse est toujours partie du pays et a enrichi des étrangers, plutôt que de rester ici pour améliorer nos vies, " dit Pascuala Velázquez, un fournisseur indien d'Aymara, " mais nous ne pouvons pas nous permettre que cela se produise cette fois avec le gaz." Plutôt que d'exporter le gaz et d'autres ressources, les protestataires insistent sur le fait que ces ressources soient employées pour établir une industrie nationale. Mais la Bolivie n'a pas le budget pour financer un tel programme, un diplomate représentant un pays sud-américain se demande, "quelle bonne âme va être disposée à investir dans un pays si instable et hostile au capital étranger ? " Peut-être un autre président pourra convaincre les Boliviens des mérites du projet de gaz. Mais M. Sánchez de Lozada, un allié fidèle de Washington, millionnaire et ancien responsable de centre d'extraction de gaz est considéré ici comme une marionnette assujettie aux intérêts économiques étrangers. Remberto Clavijo, un coordonnier indien de Quechua affirme, "il a régi ce pays au profit des gringos, des compagnies multinationales et des Chiliens, pas au profit des Boliviens. "
Seule note contrastée dans le climat actuel, à la surprise générale les travailleurs boliviens réclament également l'intensification des échanges avec les USA. On retiendra l'imposante manifestation dans ce sens en octobre 2005. Extrait: "Les Boliviens ne veulent pas du communisme. La plupart des Boliviens ne veulent pas d'Evo Morales. Les Boliviens particulièrement ne veulent pas que Fidel Castro et Hugo Chavez fasse de leur pays un de leur nouveau satellite."  Malheureusement Chavez a réussi à faire capoter ce marché ouvert vers les USA. On lira ce résumé paru en août dans l'Express. un autre plus récent paru aujourd'hui dans les échos. Raisonnable, Tuto Quiroga réclame la "nationalisation à 50%" des bénéfices du gaz pour permettre la redistribution vers les pauvres. Radical, Evo Morales en tête des sondages, gauche anticapitaliste à la manière de Chavez, partisan de la dépenalisation de la Coca, affirme. "L'état a des droits de propriété sur les ressources naturelles".  S'il est élu et s'il applique sa politique, il sera difficile d'imaginer que la situation économique puisse s'améliorer. La croissance devrait baisser, la corruption continuer à fleurir. Point positif: de cette manne des ressources naturelles nationalisées par l'état, une partie ira sans doute accroître le budget de l'éducation et de la santé. A la manière de Chavez car c'est la seule réussite que personne ne semble lui contester. Ainsi Goucho, si Morales est élu, pourra avoir les larmes aux yeux devant cette grande avancée vers le socialisme du XXIème siècle et ce pied de nez au néolibéralisme...

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17 décembre 2005 6 17 /12 /décembre /2005 00:37
On lira cette analyse de Guillaume Vuillemey sur son Blog du livre d'écologie sceptique de Bjorn Lomborg. Il est bon parfois de confronter les idées les plus conventionnelles à une nouvelle analyse critique.

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16 décembre 2005 5 16 /12 /décembre /2005 20:53
Les Irakiens ont voté à plus de 70% cette semaine. À l'heure des débats sur la colonisation, on se rappelera que les Etats-Unis ont fait une révolution contre la colonisation anglaise et n'ont jamais colonisé directement un pays. On objectera comme un seul homme que la guerre d'Irak est un acte agressif qui permet aux USA de garder de l'influence et la mainmise sur le pétrole. Cet acte en apparence parmi les plus agressifs et les plus intrusifs qu'a commis les USA, au cours de son histoire pourrait finalement se terminer, malgré les nombreuses erreurs commises, par l'établissement d'une souveraineté irakienne sur son propre pays et d'une démocratie ouverte. Dans ce cas, il n'y aurait pas au final un seul gagnant et un perdant mais bien deux gagnants. On écoutera l'éditorial audio de l'express.

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16 décembre 2005 5 16 /12 /décembre /2005 00:00
Pour combattre le chômage, il existe des mesures simples comme une partition écrite sur du papier à musique. Depuis des années, elles ont fait leurs preuves. Il est mystérieux que la France depuis 20 ans n'ait pas appliqué celles-ci. Demander à Goucho!  Flexibilité de l'emploi et liberté de licencier. Voir cet article de l'IFRAP prenant le Danemark pour exemple.

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15 décembre 2005 4 15 /12 /décembre /2005 00:18
Pour Johan Norberg, la perspective critique de Stiglitz est erronée. "Stiglitz explique que la mondialisation n'a pas mené « à la croissance économique et la stabilité » et « peut ne pas engendrer de progrès social ». Il construit ses arguments sur un nouveau rapport de l'OIT, l'Organisation internationale du travail et 26 membres de la Commission, "Une mondialisation juste". Le rapport a plusieurs points valides, mais la perspective globale est simplement erronée. Le fait qu'il y ait des problèmes dans le monde ne montre pas qu'ils sont tous dus à la globalisation, pas plus que la coexistence de la maladie et des médecins montrent que les médecins doivent être à blâmer. Au contraire, les problèmes sont les plus persistants dans les endroits où la mondialisation n'a pas fait son entrée. La croissance économique moyenne des économies les plus libérales est deux fois plus forte qu'ailleurs. Et chaque indicateur de progrès social discuté dans le rapport - les salaires, le travail, le niveau de vie, la protection de l'environnement et ainsi de suite - est franchement corrélé avec la croissance économique. Comment tant d'experts peuvent-ils être si aveugles aux faits les plus fondamentaux ? Peut-être parce qu'ils ont été en particulier influencés par un des membres de la Commission et en particulier - M. Stiglitz ?"

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