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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 22:19

Il existe un cliché économique qui consiste à affirmer sans nuance qu'une monnaie forte nuit aux exportations, alors qu'une faible monnaie est profitable. Une monnaie faible, si elle profite principalement aux entreprises exportatrices nuit au pouvoir d'achat des consommateurs. L'un dans l'autre les effets positifs atténuent les négatifs. Voir référence.

Monnaie faible

 

Une monnaie forte permet de diminuer l'inflation et permet aux consommateurs de visiter le monde sans contraintes. Les effets positifs équilibrent les effets négatifs.

 

 

monnaie forte

 

Les consommateurs achètent des produits dont le prix diminue avec la monnaie. Les entreprises doivent s'adapter, voire diminuer leur prix. Les consommateurs gagnent en pouvoir d'achat.

 

  Des pays comme la Grèce, le Portugal ou la France, avec une monnaie surévaluée comme l'euro, face à la concurrence de l'Allemagne dont la monnaie est sousévaluée, ont du mal à vendre leurs produits à l'étranger. L'Allemagne, elle, a des exportations mirifiques, mais sa situation intérieure est morose en comparaison.

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 20:50

Je relisais cette citation sur le blogue de Chevallier qui me semblait bien résumer la situation actuelle. "Les malheureux 7,7 millions de petits Suisses sont attaqués par les 300 millions de barbares ignares qui les cernent et par l’hyper puissance américaine sous le prétexte que cette réussite serait le fait d’un paradis fiscal condamnable alors que règne chez eux l’enfer fiscal dont les effets négatifs sont accentués par les erreurs commises par leurs dirigeants sur le plan économique."

Genève bruisse de la venue de riches Français qui passent le cap de l'évasion fiscale légale et s'installent ici. Les plus cyniques des banquiers privés souhaitent même la victoire de Hollande afin qu'il y ait encore plus d'exilés français à Genève. Ceux-ci profitent du cordon sanitaire qu'a créé Hildebrand en arrimant le franc suisse à l'Euro. Cette subtile manœuvre, qui était en apparence une bévue économique, maintenait en plus la Suisse dans la cour des grands. La venue de ces étrangers a permis d'équilibrer cette balance financière. Hélas, la gauche en ce sens là a raison, (fait rare pour ne pas être noté) la droite Européenne soutient bêtement les banques. Ainsi l'UDC qui ne pouvait supporter que le directeur de la Banque Nationale Suisse ait l'audace de demander aux banquiers voyous, comme l'UBS et le Crédit Suisse, de respecter le ratio de fonds propres a réussi à le "dégommer".

On comprend les Français qui s'exilent. Un président élu comme Sarkhozy sur un mode conservateur parle, lui aussi, de taxer les riches. Il veut même mettre en pratique ce fleuron de la pensée économique et alternative : la taxe Tobin. Ainsi, les perspectives sont noires pour les détenteurs de capitaux. Les banques privées suisses sont les derniers refuges du libre capital avant que les Big Brother réussissent à faire remonter les informations sur un mode automatique. Le secret bancaire, incompréhensible pour Goucho, est une invention qui a plus à voir avec les droits de l'homme qu'avec l'exploitation de celui-ci. Les États soutenus par la gauche s'empressent de la détruire. Les riches devront aller à Singapour pour trouver le salut. Les rêves de décroissance au sens économique sont assurés.

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 11:57

Alors que beaucoup de nos doctes économistes alternatifs voient plus de courage que de bêtise à la proposition de Hollande de taxer les méchants riches à 75%, je me console de tant de médiocrité en cette campagne électorale en relisant Bastiat. Il faut dire que Sarkhozy a pris le pouvoir avec allant en 2007, mais il n'a pas créé de rupture. Il a en quelque sorte entériné toutes les dérives de ses trente dernières années. La gauche socialiste s'engouffre dans cette voie et réclame un coup de barre à gauche sans retenue, puisque la politique de Sarkhozy -soit disant à droite voire même libérale- n'a pas marché. Si Hollande prend le pouvoir, le décor est prêt, ce seront les années Sarkhozy qui auront brisé l'économie. Le socialisme, ce contempteur de la main invisible, a inventé depuis deux siècles la machine perpétuelle à dénoncer l'oppression économique, qu'il est le premier à plébisciter.

La gauche française rêve d'une Egypte des années 90 à l'échelle européenne (et cette Turquie mentionnée par Bastiat): un pays socialiste et centralisé, une masse de gens vivotant dans la débrouille et les petits salaires, des fonctionnaires pauvres mais rutilants en comparaison, un tourisme actif et une petite nomenklatura.

 

Si vous faites de la fraternité une prescription légale, dont les actes soient prévus et rendus obligatoires par le Code industriel, que reste-t-il de cette définition? Rien qu'une chose: le sacrifice; mais le sacrifice involontaire, forcé, déterminé par la crainte du châtiment. Et, de bonne foi, qu'est-ce qu'un sacrifice de cette nature, imposé à l'un au profit de l'autre? Est-ce de la fraternité? Non, c'est de l'injustice; il faut dire le mot, c'est de la spoliation légale, la pire des spoliations, puisqu'elle est systématique, permanente et inévitable. Que faisait Barbès quand, dans la séance du 15 mai, il décrétait un impôt d'un milliard en faveur des classes souffrantes? Il mettait en pratique votre principe. Cela est si vrai, que la proclamation de Sobrier, qui conclut comme le discours de Barbès, est précédée de ce préambule:

« Considérant qu'il faut que la fraternité ne soit plus un vain mot, mais se manifeste par des actes, décrète: les capitalistes, connus comme tels, verseront, etc. » Vous qui vous récriez, quel droit avez-vous de blâmer Barbès et Sobrier? Qu'ont-ils fait, si ce n'est être un peu plus conséquents que vous, et pousser un peu plus loin votre propre principe? Je dis que lorsque ce principe est introduit dans la législation, alors même qu'il n'y ferait d'abord qu'une apparition timide, il frappe d'inertie le capital et le travail; car rien ne garantit qu'il ne se développera pas indéfiniment. Faut-il donc tant de raisonnements pour démontrer que, lorsque les hommes n'ont plus la certitude de jouir du fruit de leur travail, ils ne travaillent pas ou travaillent moins? L'insécurité, qu'on le sache bien, est, pour les capitaux, le principal agent de la paralysation. Elle les chasse, elle les empêche de se former; et que deviennent alors les classes mêmes dont on prétendait soulager les souffrances? Je le pense sincèrement, cette cause seule suffit pour faire descendre en peu de temps la nation la plus prospère au-dessous de la Turquie.
Frédéric Bastiat Justice et Fraternité

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 00:00

En tant que libéral délivré des chaînes dantesques que sont les superstitions de gauche, mais toujours poursuivi comme une ombre par mon passé cauchemardesque de gauchiste en la personne de Goucho, je suis un inconditionnel de cet îlot de liberté qu'est la Suisse : Pays que chaque petit Français éberlué par la propagande venue de droite comme de gauche rêverait de voir disparaître pour son mauvais exemple ou soi-disant pour son côté paradisiaque qui fait de l'ombre à la France éternelle dont l'atterrante bêtise fera dans les années à venir la rigole chaude des pays émergents ou libérés du poids de leur dette- si elle ne provoque pas quelque nouveau conflit pour se dédouaner -. J'ai compris pourquoi la Suisse m'aura touché au cœur. N'importe quel français quelle que soit son obédience politique pourra me comprendre. Ce pays a une frontière si proche de la France et, pourtant, on y respire un air totalement différent.

Exemple : Vous croisez une femme exquise, chaleureuse et terriblement intelligente. Il se trouve que celle-ci est blonde pour les amateurs de clichés. Elle vous tend sa carte ! Geste auguste et merveilleux. Elle se déclare, militante du Parti Libéral, ce conte de fées m'est arrivé plus d'une fois en ce pays et je ne crois pas qu'il puisse jamais se produire de l'autre côté de la frontière. Et comme pour s'excuser, elle déclare faire partie seulement du parti Libéral Radical qui lui-même est plus tolérant envers les bienveillances débordantes de l'État que ne le serait le Parti Libéral, vous lui pardonnez sur-le-champ prêt à partir avec elle n'importe où pour refaire le monde et louer la beauté des femmes de ce pays.

En attendant, voici un article passionnant écrit par une femme chaleureuse, économiste libéral de renom de ce pays. Une de ces blondes qui si elle existait en France ferait la raillerie d'un de nos grands artistes gonflés de rebellitude ou un de nos philosophes ignares en économie dont l'objet critique consiste à absoudre les vieilles chimères en persifflant tout symptôme de néolibéralisme soupçonné.

Elle explique simplement ce que Goucho n'imaginerait même pas dans ses dialectiques cauchemardesques parce que personne ne le lui a jamais dit, c'est que l'on puisse avoir de la croissance en diminuant les dépenses publiques. Elle fait même l'hypothèse, révolutionnaire pour les ordinateurs boursouflfés de modèles économiques conventionnels, que la vision de l'école autrichienne qui consiste simplement en bon père de famille à ne pas dépenser beaucoup plus que ce que l'on a, serait la moins mauvaise. 
La preuve par le frein à l'endettement
Victoria Curzon Price
L'expérience de la Suisse remet sérieusement en question la doctrine keynésienne.

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 12:07

 

Objectif :

Découvrir qu'il existe d'autres points de vue que la vision socialiste ou altermondialiste pour critiquer le capitalisme. Que la révolte salutaire ne se situe pas forcément là où l'on pense. Découvrir par soi-même ses vraies valeurs et à travers l'exploration de nouveaux points de vue, vérifier si le mouvement que l'on soutient correspond bien à ses valeurs personnelles ?

Le stage sera mi-pratique mi-théorique, la discussion sera conduite par la médiation de la spontanéité.

 

Participants : Vous êtes plein d'énergie, vous acceptez de discuter d'autres points de vue, vous avez envie de changer le monde et lors de vos recherches, vous n'avez trouvé que la critique altermondialiste pour critiquer le capitalisme et canaliser votre indignation.

Vous êtes prêts à voter Mélanchon ou plus à gauche encore, et vous risquez en toute résignation de voter Hollande au second tour. Vous êtes militant ou sympathisant de gauche affirmé. Sympathisant sarkozyste ou de droite sensible aux théories altermondialistes accepté, après entretien avec un formateur.

Une session spécifique est prévue pour les militants de droite souffrant du symptôme de bigotterie politique, caractérisé par le désir d'appliquer une politique adoubée à gauche, comme auparavant un chrétien après avoir pêché cherchait un confesseur.

 

Formateurs :

Ayant une expérience pratique de l'ordre spontané en société, les formateurs ont une connaissance théorique en philosophie politique et se répartissent en fonction de leur spécialité. Ils ont étudié en détail l'histoire du socialisme ainsi que ses récents avatars comme l'altermondialisme. Ils sont formés en économie politique notamment à l'étranger, pays de l'Est, pays émergents et USA aux grandes théories économiques et au monétarisme. Ils ont décrypté les théories des économistes dits atterrés, fleuron de la vision de l'économie issue des universités françaises.

 

 

Programme du stage


Jour 1 :

 Présentation du stage et des valeurs qui sont nécessaires à sa pleine exploration : Écoute, acceptation de l'autre, générosité, échanges mutuels. Mise en pratique de ces valeurs par des exercices sur le vif.

 

Introduction a d'autres théories autres que le socialisme et retour aux sources

. La naissance du socialisme

. La critique du socialisme à partir de la Révolution française

. De la révolution française au XXème siècles : les grandes batailles idéologiques

. Le tournant de la révolution française

. Jaurès : le socialiste à multiples facettes

. La conversion au forceps des bancs de la gauche au socialisme

. La scission imparfaite entre socialisme et anarchisme

. Le socialisme-communisme en France au XXième siècle : La " grande parade " du procès Stavisky à Albert Camus jusqu'à la chute du mur de Berlin

. Le monde diplomatique et la naissance d'Attac. Le concept de " néolibéralisme " est-il une imposture, un point de vue, une vérité intangible ?

. De la centralisation planificatrice à l'émergence des forces spontanées

. Les paradigmes à la base du socialisme... Autres paradigmes possibles. Comment le choix du paradigme initial influe sur la pensée finale ?


Jour 2

. Redonner l'initiative et la parole au peuple : Atelier d'improvisation théâtrale basée sur les principes d'acceptation de la réalité et de la synergie du groupe

 

. Lecture de Von Mises et du sociologue Raymond Boudon sur quelques raisons personnelles qui peuvent faire pencher à gauche

. L'économie est-elle comme un vase communicant ou toute richesse de l'un résulte-t-elle dans un plus grande pauvreté de l'autre ? Les riches deviennent-ils plus riches et les pauvres plus pauvres ?

. Rencontre avec un "riche" en chair et en os

.  "Pourquoi je quitte la France?"

.   L'imposition supérieure à 50 % est-elle justifiée ?

.   Les " paradis fiscaux " contre Big brother

 .  Discussion à bâtons rompus avec un vrai " riche "...

 
Jour 3 :
    . Redonner l'initiative et la parole au peuple : Atelier d'improvisation théâtrale basée sur les principes d'acceptation de la réalité et de la synergie du groupe.
Les participants développeront par la voie de la spontanéité peu à peu leur propre discours politique et leurs références en toute connaissance.
    . Initiation à la théorie de l'ordre spontané.
    .  Étude des prix Nobel d'économie privilégiant l'ordre spontané
    .      Dans quel point de vue de l'économie se situent Krugman et Stiglitz ?

 
Jour 4
    . Redonner l'initiative et la parole au peuple. Atelier d'improvisation théâtrale basée sur les principes de générosité et d'harmonie du groupe
    .  Le multiplicateur de Keynes et la parabole de la vitre cassée
    .  La théorie Keynézeinne et la théorie de Hayek : Où sont les extrêmes ?

       .   Impôts - Dépenses publiques et croissance : l'expérience d'autres pays.
    . Mise en relief des différents points de vue sur la crise : De l'altermondialisme, du FMI, des gouvernants, des protectionnistes, des libéraux classiques, des libertariens aux monétaristes Friedmaniens.
    . Retour aux sources avec Bastiat et Smith : De la main invisible aux Harmonies économiques du capitalisme

    . Littérature et main invisible : de la fabrication du stylo à "Paris s'éveille" de Dutronc


Jour 5 :
  .  Procès du capitalisme de la révolution française à nos jours.
    Vous choisissez de faire partie de la défense et de l'accusation. Au cours de la matinée, vous préparez votre argumentation et celle-ci doit être étayée de statistiques et de faits. Les formateurs vous aiguillent rapidement sur les chiffres recherchés dans des sources reconnues.
    . Après-midi :     Séance plénière du procès improvisé.
    Verdict : Le procès du capitaliste est-il un vrai ou un faux procès ? 

 

Bilan du stage :

Retour aux objectifs initiaux avec cette profession de foi : Quel que soit le verdict prononcé, chacun en tant qu'individu peut désormais, en toute conscience, faire son chemin...


Date du stage : improvisée

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 20:54

S'il est un économiste qui avait prédit les aléas de l'Euro, c'est bien Milton Friedman. Johan Norberg le rappelle ici en présentant un film qui lui est consacré "Free or equal!". Voici quelques citations :

 Le première remarque de Friedman était que l'intérêt commun - le prix à payer pour de l'argent - était trop faible pour les pays à croissance rapide, et trop haut pour les autres. Des économies comme l'Irlande et l'Espagne ont été surchauffés avec des faibles taux d'intérêt, de sorte qu'il a été bon marché d'emprunter et de spéculer pour préparer à la bulle immobilière.  

L'autre remarque était que les Etats négligés comme l'Italie et la Grèce pourraient emprunter à bon marché, parce qu'ils avaient l'utilisation de pays comme l'Allemagne en tant que filet de sécurité. Ils n'ont rien fait pour stimuler leur économie.Ils ont exporté moins, mais l'augmentation des dépenses et des salaires explosive avec l'argent emprunté a changé la donne. 

L'euro n'est pas un projet économique, mais un effort politique pour stimuler l'unification de l'Europe, mais, ajoute Friedman, «Je crois que son effet est exactement le contraire."

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 20:34

Surprise! Malgré une campagne dynamique de la part de la gauche, l'introduction d'un salaire minimum sur Genève a été refusée. La droite genevoise en était toute étonnée. Hérésie économique : le SMIC est un instrument de démagogie accordée aux politiques pour se faire mousser. Trop haut, il asphyxie, trop bas, c'est comme s'il n'existait pas. Sans doute, ont-ils écouté les arguments du conseil d'état qui a pris l'exemple de la France

Les recherches actuelles ne démontrent pas qu’un salaire minimum légal, même élevé, soit en mesure de réduire la pauvreté. Au contraire, une étude récente atteste qu’il n’y a pas eu de baisse significative du taux de pauvreté
en France depuis une douzaine d’années, malgré la hausse importante du SMIC (salaire minimum interprofessionnel de croissance) sur cette période. La hausse du SMIC n’a eu d’impact ni sur le pouvoir d’achat, ni sur le salaire médian.

A moins qu'ils aient lu l'excellent petit livret d'introduction à l'économie "Introduction à l'économie" écrit par Jacques Généreux, ami de Mélenchon. En effet, pour Généreux, le SMIC empêcherait  l'accés au travail des plus défavorisés.

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 17:59

Dans l'imagerie de gauche, les banquiers sont synonymes de voyous. La gauche n'a pas toujours tort, elle a ceci de merveilleux, c'est que souvent elle met le doigt où cela fait mal, mais s'empresse d'aller chercher les solutions préconisées par des docteurs Diafiorus à sa façon. Elle est ainsi capable de faire des saignées à l'économie, de s'acculer parfois au suicide pour lutter contre les mensonges des méchants capitalistes, au nom de son idéal. Les banquiers voyous existent, ce sont ceux qui ne respectent pas les accords de Bâle, ceux qui ont un ratio de fonds propres aussi guilleret que leurs annonces publicitaires et déclarations d'optimisme. Ainsi, il m'est amusant de considérer que travailler dans une banque privée, qui respecte ces ratios car totalement au service de ses clients, est une manière efficace de travailler pour les droits de l'homme. En effet, à l'origine, les banques privées ont permis de sauver nombre d'avoirs de résidents Allemands fuyant le nazisme. Aujourd'hui, les états sont progressistes, mais très dépensiers, en toute obscurité, comme les grandes banques avec lesquels ils travaillent de concert. Ainsi, les banques privées continuent d'être un refuge pour les " riches". Je vois déjà tomber les chaussettes de Goucho. Elles sont aussi un refuge contre la tendance totalitaire des états progressistes qui consisterait à créer un lien automatique et transparent qui informerait ceux-ci de l'ouverture d'un compte par un de leurs ressortissants dans une de ces banques privées. Pour le point de vue biaisée de Goucho à travers les vases communicants de sa réflexion, c'est une avancée certaine de la démocratie, puisque par définition, un " riche" est forcément coupable d'avoir extorqué cet argent à quelque pauvre. Dans cette lutte pour les droits de l'homme, la Suisse est d'ailleurs seule contre tous. Pour réfléchir à cette hypothèse peu conventionnelle, mais combien rafraîchissante, on lira le résumé de l'intervention de Daniel J. Mitchell du Cato institute, à Genève. Pour lui, les conséquences de cette " harmonisation" nuiraient notamment à l'Amérique, mais pour les rond-de-cuir, ceci ne vaut pas l'assentiment des électeurs et une place à court terme au petit paradis de la " bien-pensance".

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 21:44

Jacques Sapir, éminent et sérieux avocat du protectionnisme, prédit la fin de l'euro pour 2012, le 7 avril dans l'émission "Ce soir ou jamais". Il rejoint en ce sens nombre d'économistes qui s'étonnent qu'on ait pu créer une monnaie commune avec un ensemble de nations aux politiques disparates. On citera des libéraux comme JP Chevallier et les Hayekiens qui depuis quelques années abondent dans ce sens... Ce qui était inconcevable hier, s'énonce aujourd'hui.

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 00:56

J'ai retrouvé cette réflexion sur l'affaire Redecker. 

Pour Taslima Nasreen, les politiciens indiens, malgré la laïcité de cet état, ont préféré ne pas fâcher quelques-uns de leurs électeurs. Ils se sont désolidarisés de son combat contre les intégristes musulmans et l'ont laissée tomber. C'est une tendance assez naturelle, finalement. On pourrait les comprendre quand on voit l'indignation de Bohringer face à Robert Redecker. Les artistes comme les politiques aiment être aimés de leur public ou de leurs électeurs. Ils feront dans la nuance ou se tairont. Bohringer ménage la chèvre et chou avec la fougue d'un comédien! La détresse de Taslima Nasreen est grande face aux grands ogres totalitaires. On soulignera la solitude courageuse et calme de Redecker dans l'émission de Ruquier.  Sa critique de l'islamisme est sans nuance. On peut la trouver excessive et un peu désespérée car il considère l'islam comme intrinsèquement totalitaire. Cette façon de voir offre peu de place à l'espoir, néanmoins, elle a au moins le mérite de tenter de nous éclairer sur les dangers de l'obscurantisme croissant de l'islam extremiste, qui semble échapper à beaucoup.

 

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