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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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8 novembre 2006 3 08 /11 /novembre /2006 00:08
Sabine Herold a été déstabilisée pendant l'émission Ripostes. L'argumentation solide qu'elle a présentée s'est trouvée confrontée à celle des "vieux" comme Guy Sorman ou Romain Goupil qui l'ont fait passer pour une enfant gâtée. Depuis 50 ans et plus, les "vieux de la vieille" ont raison, le capitalisme, n'en déplaise aux tenanciers du bar de l'Apocalypse a permis à l'humanité des progrès gigantesques. A court terme, Sabine Herold a raison aussi. Depuis vingt ans, la France a pris un virage inquiétant, étatique et paternaliste, avec panne d'ascenseur entre le premier et le second étage et dont la jeune génération en fait plus particulièrement les frais. Voir vidéo sur Alternatives Libérales

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5 novembre 2006 7 05 /11 /novembre /2006 00:06
Précipitons nous sur le vin de Géorgie pour soutenir ce pays, c'est le message de Johan Norberg chaleureusement accueilli à Tbilissi. La Georgie a réalisé cette année quantité de réformes de manière à rendre plus fluide le monde des affaires: facilité de création d'entreprise, facilité pour faire de l'exportation, baisse des prélèvements sur les salaires... Ce n'est qu'un début. Son credo c'est : "Vendre tous les biens et toutes les entreprises qui appartiennent au gouvernement". Le chômage a baissé de 2% et le taux de croissance tend vers 10% à l'année. Tout n'est pas rose dans un monde plus habitué à la défense de son pré-carré et à la corruption plutôt qu'au libre-échange. Dans le même temps, la pression de Moscou se renforce: augmentation du gaz, xénophobie et protectionnisme contre les Géorgiens (arrêt des importation de vins),  tentative d'intimidations de la part des militaires russes. Il n'est pas facile de snober la Russie en jouant de la démocratie.
Références: Johan Norberg ici et puis encore là!

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3 novembre 2006 5 03 /11 /novembre /2006 00:12
Malgré les turpitudes et les déclarations teintées de paternalisme étatique de notre gouvernement, il lui arrive en catimini de réaliser de bonnes réformes. Surprise! Il fait partie des 10 premiers concernant la dérégulation du travail en cette année 2006. Voir www.doingbusiness.org. Chuuut sinon les antilibéraux vont se réveiller.
 

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1 novembre 2006 3 01 /11 /novembre /2006 00:02
Ce 26 octobre sur France-Culture, Juppé est avec Jean Lebrun qui lui pose la question des logements sociaux. Juppé déclare fièrement qu'à Bordeaux, il y aura non pas 20% mais 35% de logements sociaux. Cette idée devrait lui attirer un peu de clémence de la part de la gauche. Résultat: on chante l'Internationale dans le fond de la classe et Juppé en maugréant quitte l'hémicycle.

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30 octobre 2006 1 30 /10 /octobre /2006 23:58

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30 octobre 2006 1 30 /10 /octobre /2006 00:03


Difficile de passer à côté de cette provocante couverture. The Economist consacre quatorze pages à la France. Quant aux commentaires, on plongera sur ceux de mes collègues de What's Next! et du gauchiste repenti.
On pourra réécouter les matins de France-Culture de ce lundi consacré au livre de Peter Gumbel: French Vertigo. Si je traduis grossièrement une partie de son discours matinal, les palabres de Ségo et de Sarko sont à l'économie moderne ce que le grigri du sportif de haut niveau est à la physique des quantas.

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27 octobre 2006 5 27 /10 /octobre /2006 00:13
Yves-(Arthur) Guyot fut le poète de la liberté absolue. Partisan d'une immense et raisonnée déreglementation de toutes les instances de l'Etat, il fut un redoutable observateur de la France en mutation. Ardent défenseur de ces "intouchables" qu'étaient les prostituées, attaché immuablement aux principes de la révolution française, il écrivit "Une saison en enfer socialiste". Sa poésie fut celle de l'énergie totale dédiée ä la défense du libre échange, "rêvant de républiques sans histoires, de guerres de religion étouffées, de révolutions de mœurs, de déplacements de races et de continents :... de tous les enchantements." Lucide et avant-gardiste, il eut ä ferrailler ä la fin du XIXème contre l'armada de la "poésie" allemande, - qui est à la poésie ce que la harangue est au poisson d'eau douce et ce que le roulement de tambour est au syntagme grecque-  qui allait malheureusement quelques décennies plus tard transformer les passions vibrantes et poétiques des pays de l'Est en b-rimades stakhanovistes.

Le capital "sue le sang et la boue"
Voilä ce que retienne les disciples
Voilä qui livre au mépris tous les économistes
représentés comme les serviteurs du Vampire
Mais ces procédés de dialectique et de rhétorique
bons pour les ignorants, les badauds et les naïfs
sont le contraire de la méthode d'induction
grâce ä laquelle toutes les sciences ont fait leur grande découverte.
Ces procédés
nous les connaissons pour les avoir vu employés
par le charlatan empanaché,
au langage obscur et emphatique qui promet
une universelle panacée. .
Nous entendons de l'orchestre forain comme l'écho
qui appelle ä la parade les badauds
Sophismes socialistes - A propos de Marx

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24 octobre 2006 2 24 /10 /octobre /2006 00:11
"Une entreprise qui licencie massivement va voir ses charges diminuer, sa valeur augmentée mais va détruire de la valeur Travail" a dit Ségolène Royal au cours du permier débat entre les prétendants socialistes. La vénération de la valeur Travail est tout à fait dans la tradition socialiste. "Le travail est la source de toute richesse et de toute civilisation" disaient déjà les socialistes il y a plus de cent ans. Ainsi pour eux la quantité du travail est plus importante que la qualité de celui-ci. Ce n'est pas le produit fini qui compte, c'est le travail. Qu'importe si le travailleur pompe comme un "shadok", l'essentiel c'est qu'il pompe. En poussant cette logique dans ses retranchements, on peut donner une faucille à l'informaticien, un marteau au philosophe oisif et lui proposer d'aller prendre le frais à la campagne où il y a forcément du travail. Cette logique d'asservissement a conduit à la révolution culturelle. Les prémices de cette logique était déjà dénoncée, je vous le donne en mille, par les libéraux avec Bastiat. Quant à la généralisation des 35 heures demandée par Fabius, là encore, c'est une vieille lune errante dans les cimetières du socialisme et pleine de contradictions. La diminution du temps de travail. Le travail socialiste étant une valeur absolue est partageable. Il est réalisé par une masse de prolétaires corvéables et interchangeables. De plus il est un dû et, même si on y enfile des perles, il faut le pratiquer juste avec la parcimonie nécessaire car il enrichit les patrons.
Heureusement que le capitalisme est intrinsèquement basé sur l'amélioration constante de la productivité -la loi du moindre effort en quelque sorte- et des produits finis qui est celle dictée par l'exploiteur en chef : le consommateur, celle de la liberté. Allez expliquer ce principe-là à Goucho, socialiste de souche. Goucho commence à trouver que j'enfile des perles et coupe les cheveux en quatre en ressuscitant de vieux débats éculés. Je vais prendre le frais dans les bois en faisant une petite révolution qui va me faire revenir à mon point de départ: en toute liberté...

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21 octobre 2006 6 21 /10 /octobre /2006 00:13
Avec Federico Bastiat Lorca, l'adage "nul n'est prophète en son pays" s'avère plus vrai que nature. Mort en 1850, il est depuis interdit de Lagarde & Michard. Pourtant, modeste et loin des pompeuseries sociolistiques de la poésie dite engagée, il fait éclater ä chaque page un feu d'artifice d'images fulgurantes et logiques qui sont l'évidence crue. La simplicité pure de son oeuvre, son humour le desservent largement aux yeux de ses détracteurs. Il exerce néanmoins une profonde influence jusqu'au début du XXème siècle puis est jeté dans les oubliettes de l'histoire. Avec "Là tout n’est qu’ordre et beauté, Luxe, calme et volupté."  c'est Baudelaire qui avait repris incidemment son thème de l'harmonie totale concourant au bonheur de tous. Il est heureusement réhabilité après la seconde guerre mondiale par l'école autrichienne de poésie qui voit en lui un des plus grands poètes de tous les temps. En France, il demeure toujours cet inconnu comme si "par une nuit sans lune, sa mémoire fut jetée dans une tombe sans nom."



Aussi les Socialistes ont vu l'antagonisme partout:
Entre le propriétaire et le prolétaire,
Entre le capital et le travail,
Entre le peuple et la bourgeoisie,
Entre l'agriculture et la fabrique,
Entre le campagnard et le citadin,
Entre le regnicole et l'étranger,
Entre le producteur et le consommateur,
Entre la civilisation et l'organisation,
Et, pour tout dire en un mot:
Entre la Liberté et l'Harmonie
.....

 La société est une organisation qui a pour élément un agent intelligent,
moral, doué de libre arbitre et perfectible.
Si vous en ôtez la liberté, ce n'est plus qu'un triste et grossier mécanisme.
La liberté! Quiconque repousse la liberté
n'a pas foi dans l'humanité.
La liberté engendrer le monopole! Non.
Cet enchaînement monstrueux,
cet accouplement contre nature n'existe pas;
il est le fruit imaginaire d'une erreur.

L'oppression naître naturellement de la liberté!
Affirmer cela, c'est affirmer que les tendances de l'humanité sont radicalement mauvaises,
mauvaises en elles-mêmes,
mauvaises par nature,
 mauvaises par essence;
c'est affirmer que la pente naturelle de l'homme est vers sa détérioration,
et l'attrait irrésistible de l'esprit vers l'erreur.
Harmonies économiques

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18 octobre 2006 3 18 /10 /octobre /2006 00:07
Luc Ferry est invité à Genève le 12 octobre dernier pour une conférence sur le thème "Handicap d'hier, d'aujourd'hui et de demain" par l'institution EPSE. Sa démonstration commence par l'évocation de ses années au ministère de l'éducation où il lui semblait difficile de faire passer l'idée d'intégrer des handicapés dans les classes. Il avance une explication qui dépasse largement le cadre du sujet. Résumé.
L'histoire de nos relations à la folie et aux troubles mentaux a mis en exergue deux modèles:
  • le modèle de l'idiot du village ou le fou faisait partie de la vie quotidienne.
  • Le modèle de l'enfermement où le fou devait être soigné (voir le film Vol au dessus d'un nid de coucou)
Depuis le moyen-âge et jusqu'au début du XXème siécle, le premier modéle a prévalu. Le second plus proche du rationalisme moderne atteint son apogée dans les années 70-80 avec l'antipsychiatrie. Ainsi, le fou dans le premier modéle étant considéré comme inférieur et ne faisant pas partie du même monde était plus aisément toléré dans la vie quotidienne et ne provoquait pas la peur. A partir de Freud et de la psychanalyse, ce fou est devenu un autre nous-même, il est devenu un sujet. Ainsi, il provoque la peur et sa mise à l'écart est une manière de combattre cette peur. Ainsi pour Luc Ferry, si l'on compare notre réaction face à la folie au racisme, ce dernier ne serait pas le produit d'un irrespect ou d'une peur de l'autre comme "la vulgate soixante-huitarde" le crie sur les toits. Il serait la résultante d'une idée inverse: la "peur du même".

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