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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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1 novembre 2006 3 01 /11 /novembre /2006 00:02
Ce 26 octobre sur France-Culture, Juppé est avec Jean Lebrun qui lui pose la question des logements sociaux. Juppé déclare fièrement qu'à Bordeaux, il y aura non pas 20% mais 35% de logements sociaux. Cette idée devrait lui attirer un peu de clémence de la part de la gauche. Résultat: on chante l'Internationale dans le fond de la classe et Juppé en maugréant quitte l'hémicycle.

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30 octobre 2006 1 30 /10 /octobre /2006 23:58

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30 octobre 2006 1 30 /10 /octobre /2006 00:03


Difficile de passer à côté de cette provocante couverture. The Economist consacre quatorze pages à la France. Quant aux commentaires, on plongera sur ceux de mes collègues de What's Next! et du gauchiste repenti.
On pourra réécouter les matins de France-Culture de ce lundi consacré au livre de Peter Gumbel: French Vertigo. Si je traduis grossièrement une partie de son discours matinal, les palabres de Ségo et de Sarko sont à l'économie moderne ce que le grigri du sportif de haut niveau est à la physique des quantas.

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27 octobre 2006 5 27 /10 /octobre /2006 00:13
Yves-(Arthur) Guyot fut le poète de la liberté absolue. Partisan d'une immense et raisonnée déreglementation de toutes les instances de l'Etat, il fut un redoutable observateur de la France en mutation. Ardent défenseur de ces "intouchables" qu'étaient les prostituées, attaché immuablement aux principes de la révolution française, il écrivit "Une saison en enfer socialiste". Sa poésie fut celle de l'énergie totale dédiée ä la défense du libre échange, "rêvant de républiques sans histoires, de guerres de religion étouffées, de révolutions de mœurs, de déplacements de races et de continents :... de tous les enchantements." Lucide et avant-gardiste, il eut ä ferrailler ä la fin du XIXème contre l'armada de la "poésie" allemande, - qui est à la poésie ce que la harangue est au poisson d'eau douce et ce que le roulement de tambour est au syntagme grecque-  qui allait malheureusement quelques décennies plus tard transformer les passions vibrantes et poétiques des pays de l'Est en b-rimades stakhanovistes.

Le capital "sue le sang et la boue"
Voilä ce que retienne les disciples
Voilä qui livre au mépris tous les économistes
représentés comme les serviteurs du Vampire
Mais ces procédés de dialectique et de rhétorique
bons pour les ignorants, les badauds et les naïfs
sont le contraire de la méthode d'induction
grâce ä laquelle toutes les sciences ont fait leur grande découverte.
Ces procédés
nous les connaissons pour les avoir vu employés
par le charlatan empanaché,
au langage obscur et emphatique qui promet
une universelle panacée. .
Nous entendons de l'orchestre forain comme l'écho
qui appelle ä la parade les badauds
Sophismes socialistes - A propos de Marx

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24 octobre 2006 2 24 /10 /octobre /2006 00:11
"Une entreprise qui licencie massivement va voir ses charges diminuer, sa valeur augmentée mais va détruire de la valeur Travail" a dit Ségolène Royal au cours du permier débat entre les prétendants socialistes. La vénération de la valeur Travail est tout à fait dans la tradition socialiste. "Le travail est la source de toute richesse et de toute civilisation" disaient déjà les socialistes il y a plus de cent ans. Ainsi pour eux la quantité du travail est plus importante que la qualité de celui-ci. Ce n'est pas le produit fini qui compte, c'est le travail. Qu'importe si le travailleur pompe comme un "shadok", l'essentiel c'est qu'il pompe. En poussant cette logique dans ses retranchements, on peut donner une faucille à l'informaticien, un marteau au philosophe oisif et lui proposer d'aller prendre le frais à la campagne où il y a forcément du travail. Cette logique d'asservissement a conduit à la révolution culturelle. Les prémices de cette logique était déjà dénoncée, je vous le donne en mille, par les libéraux avec Bastiat. Quant à la généralisation des 35 heures demandée par Fabius, là encore, c'est une vieille lune errante dans les cimetières du socialisme et pleine de contradictions. La diminution du temps de travail. Le travail socialiste étant une valeur absolue est partageable. Il est réalisé par une masse de prolétaires corvéables et interchangeables. De plus il est un dû et, même si on y enfile des perles, il faut le pratiquer juste avec la parcimonie nécessaire car il enrichit les patrons.
Heureusement que le capitalisme est intrinsèquement basé sur l'amélioration constante de la productivité -la loi du moindre effort en quelque sorte- et des produits finis qui est celle dictée par l'exploiteur en chef : le consommateur, celle de la liberté. Allez expliquer ce principe-là à Goucho, socialiste de souche. Goucho commence à trouver que j'enfile des perles et coupe les cheveux en quatre en ressuscitant de vieux débats éculés. Je vais prendre le frais dans les bois en faisant une petite révolution qui va me faire revenir à mon point de départ: en toute liberté...

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21 octobre 2006 6 21 /10 /octobre /2006 00:13
Avec Federico Bastiat Lorca, l'adage "nul n'est prophète en son pays" s'avère plus vrai que nature. Mort en 1850, il est depuis interdit de Lagarde & Michard. Pourtant, modeste et loin des pompeuseries sociolistiques de la poésie dite engagée, il fait éclater ä chaque page un feu d'artifice d'images fulgurantes et logiques qui sont l'évidence crue. La simplicité pure de son oeuvre, son humour le desservent largement aux yeux de ses détracteurs. Il exerce néanmoins une profonde influence jusqu'au début du XXème siècle puis est jeté dans les oubliettes de l'histoire. Avec "Là tout n’est qu’ordre et beauté, Luxe, calme et volupté."  c'est Baudelaire qui avait repris incidemment son thème de l'harmonie totale concourant au bonheur de tous. Il est heureusement réhabilité après la seconde guerre mondiale par l'école autrichienne de poésie qui voit en lui un des plus grands poètes de tous les temps. En France, il demeure toujours cet inconnu comme si "par une nuit sans lune, sa mémoire fut jetée dans une tombe sans nom."



Aussi les Socialistes ont vu l'antagonisme partout:
Entre le propriétaire et le prolétaire,
Entre le capital et le travail,
Entre le peuple et la bourgeoisie,
Entre l'agriculture et la fabrique,
Entre le campagnard et le citadin,
Entre le regnicole et l'étranger,
Entre le producteur et le consommateur,
Entre la civilisation et l'organisation,
Et, pour tout dire en un mot:
Entre la Liberté et l'Harmonie
.....

 La société est une organisation qui a pour élément un agent intelligent,
moral, doué de libre arbitre et perfectible.
Si vous en ôtez la liberté, ce n'est plus qu'un triste et grossier mécanisme.
La liberté! Quiconque repousse la liberté
n'a pas foi dans l'humanité.
La liberté engendrer le monopole! Non.
Cet enchaînement monstrueux,
cet accouplement contre nature n'existe pas;
il est le fruit imaginaire d'une erreur.

L'oppression naître naturellement de la liberté!
Affirmer cela, c'est affirmer que les tendances de l'humanité sont radicalement mauvaises,
mauvaises en elles-mêmes,
mauvaises par nature,
 mauvaises par essence;
c'est affirmer que la pente naturelle de l'homme est vers sa détérioration,
et l'attrait irrésistible de l'esprit vers l'erreur.
Harmonies économiques

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18 octobre 2006 3 18 /10 /octobre /2006 00:07
Luc Ferry est invité à Genève le 12 octobre dernier pour une conférence sur le thème "Handicap d'hier, d'aujourd'hui et de demain" par l'institution EPSE. Sa démonstration commence par l'évocation de ses années au ministère de l'éducation où il lui semblait difficile de faire passer l'idée d'intégrer des handicapés dans les classes. Il avance une explication qui dépasse largement le cadre du sujet. Résumé.
L'histoire de nos relations à la folie et aux troubles mentaux a mis en exergue deux modèles:
  • le modèle de l'idiot du village ou le fou faisait partie de la vie quotidienne.
  • Le modèle de l'enfermement où le fou devait être soigné (voir le film Vol au dessus d'un nid de coucou)
Depuis le moyen-âge et jusqu'au début du XXème siécle, le premier modéle a prévalu. Le second plus proche du rationalisme moderne atteint son apogée dans les années 70-80 avec l'antipsychiatrie. Ainsi, le fou dans le premier modéle étant considéré comme inférieur et ne faisant pas partie du même monde était plus aisément toléré dans la vie quotidienne et ne provoquait pas la peur. A partir de Freud et de la psychanalyse, ce fou est devenu un autre nous-même, il est devenu un sujet. Ainsi, il provoque la peur et sa mise à l'écart est une manière de combattre cette peur. Ainsi pour Luc Ferry, si l'on compare notre réaction face à la folie au racisme, ce dernier ne serait pas le produit d'un irrespect ou d'une peur de l'autre comme "la vulgate soixante-huitarde" le crie sur les toits. Il serait la résultante d'une idée inverse: la "peur du même".

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15 octobre 2006 7 15 /10 /octobre /2006 00:06
"Chez Grameen, nous voyons les pauvres comme des ´bonsai´ humain. Si une bonne graine d'un arbre géant est plantée dans un pot, l'arbre qui se développera sera une version miniature de l'arbre géant. Les gens sont pauvres parce que la société leur a refusé une vraie base sociale et économique pour se développer."                             Muhammad Yunus.
Alors que Muhammad Yunus, vient de recevoir le prix nobel de la paix, voici une interview de Iqbal Quadir qui a créé GrameenPhone sur le même modèle que Grameen.

En sept ans, GrameenPhone a apporté la téléphonie mobile à 100 millions de Bengalais. Pour son fondateur, Iqbal Quadir, c’est la preuve que le profit est un meilleur moteur de développement que la charité.  Interview réalisé par le magazine Bilan. Extraits.

Comment est né le concept des GrameenPhone?
En 1993, j’essayais de devenir banquier d’affaires à New York. Je communiquais par e-mails. Un jour, le système est tombé en panne. Dans mon bureau de New York, j’ai réalisé que, aux Etats-Unis comme au Bangladesh, la connectivité c’est la productivité. Certes, mais déployer une in­frastructure dont les coûts semblent hors d’atteinte pour la population pauvre du Ban­gladesh est une autre his­toire… Entre la baisse des prix de la technologie et le succès du pro­gramme de microcrédit de la Banque Grameen, je sentais qu’il y avait une possibilité. Si Grameen pouvait permettre à un paysan d’acheter une vache, il n’y avait pas de raison qu’elle ne puisse pas financer l’achat d’un téléphone portable. A con­dition que celui-ci devienne une vache, autrement dit que celui qui a ce téléphone puisse en faire un petit business en revendant des minutes ou qu’il voie son achat remboursé par les gains de productivité qu’il réalise sur le reste de son acti­vité
D’accord pour le financement des portables, mais cela ne résout pas le problème de l’in­frastructure?
Pour convaincre des investis­seurs, il faut qu’ils aient une perspective de profit. Gra­meenPhone est une entreprise qui fait aujourd’hui 1 milliard de dollars de chiffre d’affaires Ce n’est pas de la philanthro­pie. Mes investisseurs sont tous gagnants. La Banque Grameen l’est avec 10 millions d’abonnés qui remboursent leurs mi­crocrédits. Telenor, l’opérateur norvégien qui a réalisé l’infras­tructure et gère le réseau, l’est avec une base de clients deux fois plus importante. Enfin, les investis­seurs privés qui m’ont confié 700 000 dollars entre 1995 et 1997 sont sortis l’an dernier en revendant leurs actions pour 33 millions de dol­lars. C’est trente fois leur mise.
Et l’économie du Bangladesh? Comment a-t-elle bénéficié des GrameenPhone?
Un tiers du trafic est généré par les petits entrepreneurs ruraux, les Grameen Ladies. Chacune vend un accès à une clientèle d’environ 400 personnes. Elles sont 250 000. Cela signifie que sur les 140 millions d’habitants du Bangladesh, 100 millions ont accès au téléphone. Cela change radicalement l’écono­mie du pays. L’Union interna­tionale des télécommunications considère que l’introduction d’un téléphone génère une augmen­tation du PIB de 5000 dollars. Même si seulement 5% de ce chiffre est exact, que cela ne représente que 250 dollars, les 10 millions d’abonnés de Gra­meenPhone génèrent 2,5 mil­liards de dollars de croissance en plus. En outre, la connecti­vité nous permet de nous utili­ser les uns les autres et de nous spécialiser. Or, la spécialisation est source de productivité
Cela s’applique à d’autres tech­nologies?
Le projet Emergence Energy que je mène avec l’inventeur américain Dean Kamen pro­meut la production d’électricité à partir de biogaz extrait du fumier que produisent les 21 millions de vaches du Ban­gladesh. Le test que nous avons fait l’an dernier ayant été con­cluant, nous travaillons à la création de l’usine qui fabri­quera des générateurs d’un ki­lowatt au Bangladesh
A vous entendre, cela a l’air simple. Ces projets ne rencon­trent- ils pas d’obstacles?
Si. Au cours du siècle dernier, l’innovation a eu tendance à renforcer la centralisation des pouvoirs. C’est particulièrement le cas avec l’eau ou l’électricité. Nous devons lutter contre les grandes entreprises existantes qui veulent commercialiser de grosses solutions clés en main au gouvernement.
Les technologies numériques ont rompu avec ce cycle en démocratisant l’accès et en don­nant plus de pouvoir aux con­sommateurs producteurs. J’ai coutume de dire que si le mar­ché est la main invisible de l’économie, les nouvelles tech­nologies sont ses jambes. Elles permettent aux pays en voie de développement de courir pour rattraper leur retard. Aujour­d’hui, un entrepreneur du Ban­gladesh a un accès e-mail gra­tuit sur Yahoo! et il peut télé­phoner gratuitement sur Skype. Nous essayons de reproduire cette logique du power to the people avec l’électricité et l’eau. Mais cela va à l’encontre des habitudes en matière d’aide au développement.
Vous êtes contre l’aide au dé­veloppement?
Pas si elle intervient pour renforcer l’esprit d’entreprise. Mais le plus souvent, elle ne fait que promouvoir la centra­lisation du pouvoir et n’est distribuée qu’en fonction de motivations politiques entre Etats.

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12 octobre 2006 4 12 /10 /octobre /2006 00:09
Ne pas sombrer dans un pessimisme qui pourrait s'avérer préjudiciable voire ridicule pour l'avenir. Conserver un peu de crédulité. La posture qui consiste à laisser entendre que les musulmans n'ont qu'un désir, c'est de nous imposer la charia ressemble à un aveu de faiblesse. S'il y a une vision optimiste à laquelle se raccrocher, elle nous provient de ce dernier livre (on lira la présentation en anglais avec intérêt) qui vient de sortir aux U.S. sur les musulmans en France: "Integrating Islam: Political and Religious Challenges in Contemporary France"
Les auteurs (Justin Vaïsse et Jonathan Laurence) dénoncent quatre mythes et s'insurgent contre la vision alarmiste de l'islam:
  1. La démographie
    C'est l'idée que les musulmans pris comme bloc démographique gagnent en nombre contre la population indigène. Le taux de fertilité s'il est un peu plus important que la moyenne tend à se rapprocher rapidement de celui-ci. Les mariages inter-religions sont fréquents.
  2. La culture
    C'est l'idée que les musulmans constituent « un groupe distinct, cohérent »...
  3. La politique
    C'est l'idée que les musulmans veulent créer une société à part avec ses propres lois et supportant le terrorisme. Il y a au contraire une grande confiance dans les capacités d'intégration de la démocratie française. Il n'y a pas de force politique musulman en France.
  4. Relations étrangères
    C'est l'idée que les musulmans français seraient une tête de pont anti-israelienne et anti-américaine influençant ou même prenant en otage la politique étrangère française.
Au regard des émeutes de banlieues : "Le mécontentement existant parmi les musulmans est le résultat ironique du succès de la République qui a fait valoir le rêve français de la liberté et de l'égalité aux musulmans français. Les émeutiers qui étaient dans la rue incendiant des voitures, étaient pour la plupart des descendants de musulmans, répondant à leur manière face à leurs relatives frustrations. Ils ont eu des espérances plus élevées que la réalité de la société française ne pouvait leur offrir. Beaucoup ont parcouru le système d'éducation sans encore trouver du travail."
Le premier chapitre Being muslim in France est passionnant. L'enquête de 2005 de Sylvain Brouard et Vinçent Tibéri est une source précieuse d'information. Les auteurs abordent les sujets les plus épineux comme cette statistique
ci-dessous sur la délinquance en Rhône-Alpes.



Croisons les doigts et espérons que cette thèse optimiste ne soit pas démentie dans la période à venir par des articles comme celui-ci : des policiers français parlent d'intifada.
 
La conclusion du livre est que l'islam n'est pas un conglomérat d'un seul bloc. Il existe des dizaines de façons d'être un musulman. L'islam s'adapte et se construit au fur et à mesure.




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10 octobre 2006 2 10 /10 /octobre /2006 00:04
Beaucoup de journalistes regrettent de ne pas avoir plus écrit au sujet d'Anna Politkovskaya, qui a été assassinée pour ses vérités au sujet du régime de Poutine. En raison de nos préjugés idéologiques, l'oppression brutale qui sévit dans l'Est obtient souvent moins d'attention que les problèmes insignifiants de l'ouest. Maciej Zaremba indique ceci:
« La faiblesse des forces démocratiques de Russie est en partie notre faute. Si l'opposition russe à la guerre en Tchetchénie avait eu seulement une fraction de l'attention bienveillante donnée aux U.S. aux adversaires du hamburger, Polikovskaya pourrait être vivante aujourd'hui.» Interpellation/traduction de Johan Norberg.

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