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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
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  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 09:06
Si le capitalisme libéral sert de tête de turc à la crise financière, il n'est pas pour grand-chose dans la crise actuelle. Fannie Mae est une créature hybride créée par le gouvernement de Roosevelt, Freddy Mac par le congrès en 1970. Ces entreprises, îlots "socialistes" à visage humain sont sponsorisés par le gouvernement. Le marché de la finance américaine est particulièrement contrôlé par l'État. Il n'est pas cette jungle que les Européens aiment à se représenter en pensant au capitalisme américain. Si le marché avait été derrière ces entreprises, elles auraient fait faillite depuis longtemps. Le sauvetage du gouvernement risque de créer un dangereux précédent qui annonce d'autres crises (Why the bailout is bad?). En effet, les preneurs de risque et actionnaires ne sont pas les payeurs mais l'ensemble des contribuables. Les gouvernements vont créer de la masse monétaire et donc plus d'inflation. Pour nous rassurer un peu, theeconomist pense que le plan mériterait néanmoins un peu de soutien, compromis acceptable pour éviter la crise. Il rappelle que la dépression de 29 supportait à l'époque 20% de chômeurs au lieu de 6% aujourd'hui. On s'étonnera que la plupart des politiques en appelle à plus de régulation. Les gouvernements ne se gênent en aucune manière pour réguler le marché de la finance, lorsqu'ils y voient un avantage. (If regulation is the answer, why didn't it help?) Le marché financier depuis 50 ans, l'illustre (how to create a crisis?).

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 07:53
Depuis plusieurs années, je suis admiratif des qualités de l'enseignement ici à Genève. Chaque canton étant indépendant de ce point de vue, il est difficile de généraliser à l'ensemble de la Suisse. L'enseignement dans les collèges est de bonne qualité. La Suisse a une capacité d'intégration grâce à lui tout à fait remarquable.Les Suisses sont très rares au sein des classes oú on croise le monde entier. Depuis nombre d'années, je me régale des merveilleuses histoires que me rapporte mon amie professeure exercant dans deux établissements variés. Résilience dirait Boris Cyrulnik. En effet, à cet âge, un enfant peut se retourner du jour au lendemain. Rien n'est joué et mon amie me décrit les fréquents déclics qui lui semble s'opérer au sein de jeunes élèves qui étirent un ennui sans nom au cours de leur scolarité. Ici, les classes sont dites hétérogènes, on aime à mélanger les "bons" et les "mauvais". Au final, la moyenne conjuquée des établissements hétérogènes est meilleure, les bons stimulant voire même coachant les moins bons. Mon amie, les larmes aux yeux, me raconte les immenses progrés d'un jeune handicapé (atteint d'une maladie dégénérescente ) qui se plaît à avoir parfois les meilleures notes de la classe, tellement la présence des autres le pousse à aller de l'avant alors qu'il ne lui reste pas plus de dix ans à vivre. (Eh oui, les handicapés sont admis dans ces classes).
J'attribuais cette qualité à un engagement de tous les instants aux raisons suivantes:
1. Très peu de personnes exercent des postes administratifs. La plupart des personnes appartenant au système éducatif enseignent quelques heures
2. Une grande souplesse car les professeurs ont deux matières à leur actif
3. Une volonté forte de ne laisser personne sur le bas-côté
4. Des possibilités nombreuses  et valorisées d'apprentissage
Hélas, cette belle construction va subir quelques coups sérieux.
. Nomination de gratte-papiers à la solde de la direction générale et avec des salaires conséquents à la tête des écoles primaires
. Dévalorisation déguisée de l'apprentissage
. Suppression des classes hétérogènes en nivelant celles-ci
Charles Beer, l'artisan de cette réforme est membre du parti socialiste genevois. A sa décharge, une initiative populaire, portée par l'inquiétude des parents, allant dans le sens d'une notation précoce et d'une sélection plus rigoureuse des élèves lui sert de prétexte. S'il veut se faire réélir, il n'a pas le choix.

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 00:33
Si Hugo Chavez anesthésie son pays en le rendant dépendant de ses caprices anti-américains et des pétro-dollars, Evo Morales pourrait le faire dériver vers une guerre civile. C'est la thèse du Washington Post. Quand les riches ne sont pas assez présents pour servir de têtes de turc, il est toujours possible de mettre en avant les divisions ethniques et les frontières géographiques. Histoire de faire mousser sa révolution de pacotille... Le socialisme du XXIème siècle est une guerre larvée,

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20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 00:33

Jörg-Guido Hülsmann publie une biographie de Von Mises en Français. Il décrit notamment deux théories marquantes et iconoclastes de Von Mises.

L'impossibilité de toute planification socialiste:

Dans une économie primitive et figée, il y aura une échelle de correspondance simple et relativement durable entre les différents biens : une stère de rondins équivaudra à tant de blé, etc. Dans les sociétés modernes, la production de nouveaux produits, la disparition de ceux qui sont obsolètes, le progrès technique, tout cela fait varier les valeurs de chacun des biens. Dès lors, le choix d’une méthode de production plutôt que d’une autre par un entrepreneur est fait par des calculs sur les valeurs respectives de chacune des solutions. Le mécanisme des prix transmet cette valeur et permet la coordination de l’ensemble des efforts individuels dans une relative harmonie. La collectivisation des moyens de production dans les mains d’une autorité planificatrice unique fait disparaître les échanges et les prix libres, et donc cet outil indispensable du calcul économique. Privé de tout moyen de connaître la valeur relative des différents biens, le planificateur central en est réduit à décider de façon aveugle et, en un mot, « irrationnelle ». On ne peut dès lors parler d’ « économie » planifiée, la planification est impossible. Certes le planificateur pourra toujours décider une répartition arbitraire mais elle ne sera fondée sur rien de rationnel, comme l’illustrera l’économie soviétique : des clous d’une tonne au lieu d’une tonne de clous, des chaussures mais toutes de la même pointure, etc.

le refus des mathématiques en économie.

« La méthode mathématique doit être rejetée, et pas seulement en raison de sa stérilité. C’est une méthode entièrement fautive, partant de postulats faux et conduisant à des déductions fallacieuses. Ses syllogismes ne sont pas seulement stériles ; ils détournent l’esprit de l’étude des problèmes réels [..]. En fait, ils décrivent seulement un état de choses hypothétique et irréalisable. [..] En fait, ils rendent confus et embrouillé ce qui est traité de façon satisfaisante dans les manuels d’arithmétique et de comptabilité. »

 

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 00:05
Goucho peut se gausser de la nationalisation de Freddie Mac et Fanny Mae, montrant le rôle salvateur de l'état pour sauver les entreprises capitalistes en difficulté. Il ne sait pas que celles-ci avaient été des créatures hybrides créées de toutes pièces par l'Etat pour prendre le leadership du marché des hypothèques, incitées par celui-ci à prendre plus de risques. Référence : Norberg. + IEM

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7 septembre 2008 7 07 /09 /septembre /2008 20:25
Il semble que le libéralisme pourtant très vivace au XIXème soit resté engoncé dans un certain collet monté et ait compromis parfois ses idéaux avec l'autoritarisme. Pas de mention de Frédéric Bastiat mais un extrait d'une interview de Jacques Rueff à qui Jacques Chancel demande s'il est de gauche ou de droite en 1969: "Je suis un libéral. J'attache une grande importance aux mécanismes de marchés, à la liberté de choix. Mon libéralisme est inspiré par des idéaux de gauche plutôt que de droite, il est essentiellemnet social. Le mécanisme de marché me paraît plus apte que les autres à promouvoir plus de bien être, de justice, de liberté, plus de stabilité, plus d'espérance... La grande vertu des mécanismes de marché, c'est qu'ils donnent aux hommes ce que les autres régimes leur promettent."  Ecouter ici. Concordance des temps 06.09 France-Culture.

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5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 20:49
Cet été, parmi les grands débats de France-Culture, Guy Carcassone nous entretient  de cette maladie étrange de nos politiques à générer un trop plein de lois de manière irréfléchie et dont les effets de bord sont incontrôlables et incontrôlés. Une petite leçon de libéralisme...

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5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 00:37
Je guette toujours la moindre information concernant le réchauffement climatique. Les savants russes, par exemple, ne croient pas au réchauffement provoqué par l'homme, ils considèrent les thèses en vogue comme fausses. Venant de la Russie si riche de ses matières premières, ce n'est guère probant. Plus intéressant cet article  (suite 1 puis 2) d'un géographe de l'EPFL, une des meilleures écoles d'ingénieurs en Europe.

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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 00:49
Marcela Iacub, juriste, après une enfance sous la dictature argentine qui lui a appris à se méfier des Etats, considère que l'Etat de droit s'est bâti pour justement lutter contre la violence d'État. Pour elle, depuis la seconde guerre mondiale, l'État s'infiltre petit à petit dans la sphère privée, par exemple, avec la sexualité. Contrairement à ce qu'on pense, le Droit est en avance sur la société. Néanmoins, les faiseurs de loi ne maîtrisent pas toujours les conséquences de leurs constructions. On écoutera cette excellente émission sur RSR, pour prendre une petite leçon d'individualisme...

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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 00:40
Après avoir cessé de boire de la bière insipide dans les bars suisses, j'ai redécouvert le goût de la bière grâce à cette petite brasserie la Dauphine située dans l'Isère. Celle-ci est tenue par une jeune femme formée en belgique. Je ne sais si c'est la même chose en France, mais en Suisse, ces brasseries artisanales se heurtent aux pratiques anticoncurrentielles des grosses sociétés de distribution. Ces sociétés obtiennent des contrats d'exclusivité dans la plupart des brasseries en prêtant par exemple de l'argent  au gérant. Ceci est un cas intéressant de capitalisme corporatiste face à un capitalisme libéral devant permettre la libre concurrence. Si les USA est la terre promise des petits brasseurs, en Suisse romande la BFM  est la bière artisanale la plus connue. Nous autres consommateurs avons ici une part importante à jouer. Faisons appel à notre esprit critique à tout instant: réclamons de la bière artisanale qui parfois, nous offre une complexité proche d'excellents vins!

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Published by Goucho - dans fondations
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