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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
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  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 23:30

La Grèce diminue ses dépenses publiques pratiquement à la même vitesse que celles-ci avaient augmentées.

grece-dette

 

Son système d'imposition de l'ordre de 20% à 30% est similaire aux autres pays européens, même s'il est intrusif et bureaucratique. En effet, le montant de la déclaration est arbitrairement augmenté car on suppose que, par définition, le contribuable est un tricheur.

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Désormais un impôt proportionnel (~30€/m2) à la surface de leur maison est ajouté. Ainsi, les efforts de la Grèce ne sont pas récompensés. Sans doute continue-t-elle à user du travail au noir comme elle le faisait auparavant ? Et cela est mal vu. Crime de lèse-majesté! Il n'existe pas un État qui n'ait pas fait campagne (ou publicité mensongère) contre le travail au noir. Le FMI également par la voix de Christine Lagarde n'a pas manqué de le rappeler.

En effet, le travail souterrain ne vient pas augmenter les impôts, il ne rentre pas dans les calculs économiques, mais pourtant il est louable. Il sera un des moyens aux peuples européens de survivre. Il permet de rendre rentable nombre de travaux régentés, surveillés, statufiés... Il est une forme de redistribution directe. L'État, s'il était exemplaire, ne devrait pas s'en préocupper. le travail au noir ne vole pas le contribuable, bien au contraire, le seul délit qu'il puisse commettre, c'est de spolier l'État d'un argent qui ne lui appartient pas...

Si l'État veut imposer ce dont il se déclare bénéficiaire de droit, c'est à lui de convaincre, de la qualité des services par exemple. Le peuple grec ne semble avoir pour l'instant la moindre raison de prêter la moindre confiance à l'État.

 Ainsi rendons grâce au peuple grec de résister à l'imposition que l'austérité des états veut lui assigner. La "qualité" de la collecte d'impôts d'un pays a pour avantage d'afficher qu'il est un bon élève et qu'il montre patte blanche. C'est comme de se mettre au premier rang pour gagner les faveurs de la maîtresse.

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Les Grecs, devenus étato-dépendants, et toute l'Europe pourraient tirer la leçon suivante : Euro ou pas euro. "Ne faisons pas confiance aux gouvernements et à leurs projets grandiloquents." Ce que l'État a donné (ou dilapidé), il doit le reprendre.


Les trente dernières années particulièrement keynésiennes, pulsées par les dépenses publiques, promesses d'un monde meilleur, viennent de nous montrer que les déficits abyssaux qui font parfois passer nos impôts pour une oeuvre charitable ne nous ont pas permis d'atteindre quelque nirvana sociétal. Nul doute que si quelque miracle venait à rendre cette dette caduque, cela ne changerait rien, nos politiciens continueraient dans la même veine et peu d'années après nous nous nous trouverions dans le même situation, car ils auraient inventé quelque dispositif inénarrable pour accélérer la dette.

 

Alors, citoyens pleins de foi dans le partage orchestré par le grand État salutaire et indispensable, changez votre regard et préparez-vous. Le travail au noir est une oeuvre de désobéissance et de salubrité publique !

 

  ref Mises : Instead of viewing Europe's underground economies as bad things, policy makers would do well to start viewing them for what they are: an important signal that old interventionist policies have failed."

ocde

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Published by Le crédule libéral - dans questions
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