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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 00:00

En tant que libéral délivré des chaînes dantesques que sont les superstitions de gauche, mais toujours poursuivi comme une ombre par mon passé cauchemardesque de gauchiste en la personne de Goucho, je suis un inconditionnel de cet îlot de liberté qu'est la Suisse : Pays que chaque petit Français éberlué par la propagande venue de droite comme de gauche rêverait de voir disparaître pour son mauvais exemple ou soi-disant pour son côté paradisiaque qui fait de l'ombre à la France éternelle dont l'atterrante bêtise fera dans les années à venir la rigole chaude des pays émergents ou libérés du poids de leur dette- si elle ne provoque pas quelque nouveau conflit pour se dédouaner -. J'ai compris pourquoi la Suisse m'aura touché au cœur. N'importe quel français quelle que soit son obédience politique pourra me comprendre. Ce pays a une frontière si proche de la France et, pourtant, on y respire un air totalement différent.

Exemple : Vous croisez une femme exquise, chaleureuse et terriblement intelligente. Il se trouve que celle-ci est blonde pour les amateurs de clichés. Elle vous tend sa carte ! Geste auguste et merveilleux. Elle se déclare, militante du Parti Libéral, ce conte de fées m'est arrivé plus d'une fois en ce pays et je ne crois pas qu'il puisse jamais se produire de l'autre côté de la frontière. Et comme pour s'excuser, elle déclare faire partie seulement du parti Libéral Radical qui lui-même est plus tolérant envers les bienveillances débordantes de l'État que ne le serait le Parti Libéral, vous lui pardonnez sur-le-champ prêt à partir avec elle n'importe où pour refaire le monde et louer la beauté des femmes de ce pays.

En attendant, voici un article passionnant écrit par une femme chaleureuse, économiste libéral de renom de ce pays. Une de ces blondes qui si elle existait en France ferait la raillerie d'un de nos grands artistes gonflés de rebellitude ou un de nos philosophes ignares en économie dont l'objet critique consiste à absoudre les vieilles chimères en persifflant tout symptôme de néolibéralisme soupçonné.

Elle explique simplement ce que Goucho n'imaginerait même pas dans ses dialectiques cauchemardesques parce que personne ne le lui a jamais dit, c'est que l'on puisse avoir de la croissance en diminuant les dépenses publiques. Elle fait même l'hypothèse, révolutionnaire pour les ordinateurs boursouflfés de modèles économiques conventionnels, que la vision de l'école autrichienne qui consiste simplement en bon père de famille à ne pas dépenser beaucoup plus que ce que l'on a, serait la moins mauvaise. 
La preuve par le frein à l'endettement
Victoria Curzon Price
L'expérience de la Suisse remet sérieusement en question la doctrine keynésienne.

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