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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 21:36

Le libéralisme est cohérent dans ses principes. Ce n'est pas le cas des revendications et des espoirs de la gauche emphatique, emportée par les remugles du paradigme socialiste. Les réclamations de la gauche sont contradictoires de telle sorte que peu d'espoir seront comblés. Ainsi si une mesure est mise en place, les effets de bord qu'elle provoquera susciteront toujours des résultats allant à l'encontre d'un autre espoir. Ainsi la gauche n'atteint jamais ses objectifs à moins de se dénier et inversement, en allant au bout de ses idées, elle induit des effets de bord négatifs voire absurdes. Par ce mécanisme de double contrainte, l'exaltation de l'avenir et les regrets sur le passé seront toujours possibles, les nostalgiques seront toujours prêts à amorcer la pompe pour une nouvelle et vaine tentative.

Revendication

Revendication contradictoire

Plus de liberté des moeurs

Moins de liberté économique

Abolition de la prostitution

Plus de multiculturalisme

Plus de protectionnisme

Plus de féminisme et contre la violence conjuguale

Plus d'efficacité et de transparence de l'Etat

Concentration étatique avec

   Plus de fonctionnaires

   Plus de services publiques

Augmentation du salaire minimum légal

Moins de chômage

Pas de salaires minimums pour certaines catégories de populations

Non aux ghettos
Non aux sans papiers
Non au chômage des jeunes

         

Meilleure intégration des immigrés

 

Lutte contre le travail "illicite" et renforcement de l'inspection du travail

Plus de logements accessibles

Contrôle ou blocage des loyers

Plus de droits des locataires

Taux planifié de logements libres

Moins de discrimination

Moins de travailleurs étrangers et de plombiers polonais

Plus d'impôts

 

Plus de pouvoir d'achat

Plus de croissance

Plus de pouvoir d'achat

Plus d'emplois subventionnés

Plus de rèduction du temps de travail

Plus de subventions

Plus de sécurité sociale

Plus de contraintes sur les entreprises

Plus de CDI Plus de rigidité dans le droit du travail
Plus de subventions Plus d'égalité

Plus de recours à l'inflation ou à la planche à billets

Moins de pauvreté

Plus d'exposition aux idées de gauche dans la presse

Plus de démocratie et de pluralisme dans les médias

Plus de droits

Moins de droits de propriété

Moins de droits de propriété

Droits de réquisition

Moins de pauvreté

Plus de démocratie

Plébiscite des insurrections populaires

Plus de spontanéité et d'initiative des « masses populaires »

Plus de supervision étatique

Une retraite au plus tôt

Plus de pouvoir d'achat

Plus de déficits

Plus de défiance envers les marchés

Plus d'entrave des méthodes policières Plus de sécurité

Plus de méfiance envers le capitalisme et le libre-échange

Plus de relance par la consommation

Exemples :

  • La gauche est très critique en général envers les actions de l'État sur le plan intérieur et extérieur, mais finit toujours par demander un accroissement de ses prérogatives
  • La gauche se révolte contre les salaires trop bas de patrons exploiteurs, mais ne peut accepter que ses salaires soient versées à de noiuveaux arrivants sur le marché, alors que leur manque de formation les rend improductifs. Leur intégration dans le monde du travail est ainsi rendu plus difficile.
  • La gauche réclame des contrats à durée indéterminée (ce qui est une bonne chose) et en même temps réclame moins de précarité et de flexibilité pour les entreprises qui embauchent ce qui rend inopérant l'introduction des CDI.
  • La gauche réclame un relance Keynésienne depuis des années, mais ces derniers temps elle réfute les marchés qui voient la dette s'accumuler, se montrant moins coopératifs avec les pays qui creusent leurs déficits. 
  • La gauche réclame l'accroissement des logements sociaux pour donner des logements au plus démunis et en même temps réclame le contrôle des loyers, le renforcement des droits des locataires qui rendent plus difficiles aux propriétaires de louer.
  • La gauche n'a pas peur de la dette, qui selon Bernard Maris, par exemple, est un faux problème qui pourrait se juguler par l'inflation. Hors, l'inflation est un moyen sûr de rendre lea pauvres plus pauvres.
  • Le gauche réclame plus de démocratie, mais en général cela signifie plus d'exposition aux idées de gauche. Riche de son vivier d'élus locaux, elle a donné plus aisément des signatures à ses partisans. Elle a également tendance à se victimiser en terme médiatique, alors qu'elle est représentée dans toutes ses nuances dans nombre de médias publics et journaux. La stigmatisation du néolibéralisme est rentré dans le langage courant, à gauche et à droite très souvent également.

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Published by Le crédule libéral - dans fondations
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