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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
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  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 21:37
A l'occasion de la parution dans l'Economist d'un indice de qualité de vie, je me suis amusé à le placer sur une courbe de manière à voir son évolution en fonction de l'index de liberté économique.
Cela avait déjà était fait avec l'indice de corruption l'an dernier.

Les points les plus bas en dessous de la droite correspondent à l'Estonie (1.65/5.9) et au Botswana (2.44/4.8) dont la qualité de vie ne semble pas avoir progressé aussi vite que l'index de liberté économique. Le point le plus haut à droite correspond à la Libye(4.44/5.85).

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Published by Le crédule libéral - dans questions
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commentaires

Le Cr�dule lib�ral 18/09/2007 10:39

Bonjour,Je ne crois pas un instant que le capitalisme puisse engendrer plus de suicide. Ce serait indécent de le penser ne serait-ce que par rapport aux nombreux immigrants. La transition vers la liberté est un phénomène déstabilisant. Un autre exemple. Les pays émergents souffrent parfois d'obésité. Surtout dans les familles qui ont soufferts de la faim. Pourquoi ? Parce que le corps a fabriqué des mécanismes de défense. Lorsqu'il est plus tard soumis à plus d'abondance, ces mécanismes de défense jouent à plein. Cela n'a rien à voir avec la transition vers un odieux capitalisme sous l'égide des cartels alimentaires responsable d'une malbouffe qui exploiterait les estomacs. C'est un phénomène transitoire sur une génération. Vous avez raison, les phénomènes sociaux sont parfois très complexes

Ciriaco 17/09/2007 23:53

Le résultat est spectaculaire, mais, pardonnez-moi, je me demande si l'on doit penser en termes de causes et de conséquences ou plutôt en termes de dynamiques d'effets et de rétro-effets. Vit-on mieux quand on vit dans un pays libéral, ou vit-on dans un pays libéral parce que l'on vit mieux ? La question, en fait, est la suivante : sous l'extrême tension qui s'exerce dans les sociétés de culture différente, face à la véritable difficulté d'émergence d'alternatives économiques, devant tant de constants efforts depuis la période coloniale pour conquérir d'une façon ou d'une autre une terre, un marché ou une main d'oeuvre, peut-on considérer que les états, à partir du moment où ils s'organisent, ont d'autres choix ? Et que se passe t-il quand ils tentent de le prendre ?Par ailleurs, j'aimerai questionner votre source. Une étude pointée par l'OMS il y a peu, signalait que le taux de suicide avait augmenté de 60% ces 50 dernières années, avec la hausse la plus significative pour les pays en développement.(http://www.liberation.fr/actualite/instantanes/chiffre/277382.FR.php)Je crois que pour ces deux questions, il convient de resituer d'abord les enjeux et les intérêts qui sont à l'oeuvre. S'il est évident que la richesse économique fait partie de la notion de richesse tout court (considérant ce que cela signifie), s'il est bon d'écarter toutes les dichotomies trop rapides, je pense qu'il faut prendre le temps de mesurer la complexité des phénomènes sociaux, que nous croyons connaître, maîtriser et diriger depuis un bon siècle en occident.Je vous félicite cependant pour votre blog qui a le mérite de remettre quelques questions importantes en jeu.