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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
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  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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25 décembre 2006 1 25 /12 /décembre /2006 00:17
Il était une fois un jeune Indien qui habitait sous les hauts-plateaux près d'un verger paradisiaque plein de pommes brillantes et rondes. Chaque jour, les Indiens qui habitaient aux alentours du verger voyaient les Brésiliens laconiques, lunettes noires, mettre les pommes dans des camions rutilants destinés à destination de pays inconnus. Un jour, Evo le jeune Indien pris d'une rage soudaine, voyant trois misérables pommes au fond de son chapeau, poussa un cri de rage dont on entendit l'écho jusque dans sur les hauts-plateaux. "les pommes sont des petits poids de soleil" ! Alors le peuple des hauts-plateaux et celui des basses plaines entendirent ce cri et reprirent possession par décret indien de tous les vergers qui leur appartenaient depuis la nuit des temps. Cela fit grand remue-ménage et les camions s'arrêtèrent sur le bas-côté. Les cueilleurs de pommes, en ôtant leurs lunettes, répondirent : "Si vous nous empêchez de cueillir des pommes et si vous volez nos échelles, vous serez maudits et les pommes flétriront sur les arbres". N'écoutant que leur fougue, les Indiens investirent les vergers. Ils montèrent sur les échelles et dévorèrent en un tour de soleil toutes les pommes sur les arbres. Puis ils attendirent à l'ombre des arbres, les prochaines récoltes plein de confiance envers la terre nourricière. Hélas, au bout de quelques jours, les Indiens ne virent naître du verger que quelques misérables fruits pleins de trous, dévorés par les mouches. Ils récoltèrent encore moins de pommes dans leur haut-de-forme que celles que les Brésiliens laconiques leur laissaient en récompense de la rente du verger. Alors, honteux et miséreux, ils rappelèrent les Brésiliens. Plus laconiques que jamais, ceux-ci recommencèrent à déambuler sur les routes et les pommes, peu à peu, retrouvèrent leurs couleurs. Evo le jeune Indien, plein de honte et de rouge aux joues, sous le regard lourd des hauts-plateaux, se rendit sur la grand-place pour recevoir pour dû les quelques ombres de pommes octroyées par les brésiliens aux lunettes lourdes comme des dés de soleil. Et surprise, il y avait beaucoup plus de pommes qu'il n'en eut jamais eu. Le Brésilien tout en faisant tambouriner les lunettes sur son nez aperçut Evo et dit. "Notre du, depuis si longtemps fixé, a été revisé. Voilà quatre fois plus de pommes que vous n'en aviez." Evo eut un sanglot de joie en regardant son chapeau haut de forme plein de pommes à ras bord. "les pommes sont des petits poids de soleil..."

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Published by Le crédule libéral - dans actualités
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