Jeudi 8 mai 2008
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Guy Sorman donne son avis sur
Sarkozy. Finalement, il n'y pas grand chose de nouveau avec ce dernier. Juste une pointe d'atlantisme...
"Chirac, au fond, était plus prévisible : il promit peu, nous ne fûmes pas déçus. Sarkozy a promis la lune , la lune n'est pas au rendez-vous."
TheEconomist ici et là est à peine plus gentil avec lui "Success is not impossible. But another bad year and he risks being written off as little better than Mr Chirac." ou
"People would laugh at him, saying Sarkozy is like Chirac with new batteries.”
L'immobilisme aurait pu être une manière de gouverner si les principaux verrous de la société française étaient débloqués. En ce sens Sarkozy, leurrant les
journalistes avec son côté people aurait pu en profiter. Il reste en France nombreux avec notamment tout ce qui touche au travail et à l'accroissement de la dette.
L'immobilisme est ainsi une manière de libéralisme dans le sens où il n'aggrave pas la situation et renvoie une image de responsabilité aux administrés. L'immobilisme est une manière de faire
confiance aux forces spontanées alors que les administrés avec la régularité de citoyens métronomes réclament du changement. Comme si celui-ci ne pouvait venir que de l'Etat. En son temps, Reagan
avait réhabilité le président Coolidge, humble conservateur, populaire en son temps. Celui-ci, en adepte du Laissez-faire était devenu la risée des historiens.
Il avait accompagné, en père tranquille, sans emphase, pendant les années vingt, une des périodes les plus prospères de
l'économie américaine.
Par Le crédule libéral
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Publié dans : vu/entendu
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