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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 00:46
Guy Sorman donne son avis sur Sarkozy. Finalement, il n'y pas grand chose de nouveau avec ce dernier. Juste une pointe d'atlantisme...
"Chirac, au fond, était plus prévisible : il promit peu, nous ne fûmes pas déçus. Sarkozy a promis la lune , la lune n'est pas au rendez-vous."

TheEconomist ici et est à peine plus gentil avec lui "Success is not impossible. But another bad year and he risks being written off as little better than Mr Chirac." ou "People would laugh at him, saying Sarkozy is like Chirac with new batteries.”
L'immobilisme aurait pu être une manière de gouverner si les principaux verrous de la société française étaient débloqués. En ce sens Sarkozy, leurrant les journalistes avec son côté people aurait pu en profiter. Il reste en France nombreux avec notamment tout ce qui touche au travail et à l'accroissement de la dette.
L'immobilisme est ainsi une manière de libéralisme dans le sens où il n'aggrave pas la situation et renvoie une image de responsabilité aux administrés. L'immobilisme est une manière de faire confiance aux forces spontanées alors que les administrés avec la régularité de citoyens métronomes réclament du changement. Comme si celui-ci ne pouvait venir que de l'Etat. En son temps, Reagan avait réhabilité le président Coolidge,
humble conservateur, populaire en son temps. Celui-ci, en adepte du Laissez-faire était devenu la risée des historiens. Il avait accompagné, en père tranquille, sans emphase, pendant les années vingt, une des périodes les plus prospères de l'économie américaine.

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commentaires

Le Cr�dule lib�ral 23/05/2008 10:14

Entièrement d'accord avec vous. Dailleurs, on peut se demander si l'immobilisme des gouvernements sur les sujets fondamentaux n'entraîne pas un déluge de loi et d'amendements sur des sujets comme la précaution, le réchauffement etc...Néanmoins face au côté fleur au fusil de la gauche, je pense au début des années Mitterand et aux 35 heures de Jospin, il préfère l'immobilisme d'un Chirac qui a, sans être du libéralisme, au moins le mérite de ne pas aggraver la situation.

argoul 22/05/2008 13:30

Ne rien faire n'est pas laisser faire... quand la société est corsetée de règlements, principes de précautions et autres interdits et injonctions caporalistes. Sarkozy n'est pas un libéral, mais plutôt un bonapartiste, activiste des leviers d'Etat. Mais Chirac n'était pas plus libéral qu'autre chose : il ne savait pas trop, ayant commencé à 17 ans à tracter communiste avant de virer gaulliste, puis adepte d'un travaillisme "à la française", puis libéral-Madelin avant de le virer pour non-compatibilité à la démagogie...