La gauche a un lieu commun qui ressemble à un proverbe lancinant et résonne comme une évidence. "Les riches deviennent plus riches et les pauvres toujours
plus pauvres..."
"Neige en novembre, Noël en décembre"."L'adage a traversé le temps, à la fin du XIXème, dans la "Tyrannie collectiviste", Yves Guyotferraillait déjà contre celui-ci. Ben Ladenl'a repris mot pour mot. Dans la machine infernale de la critique du capitalisme, je dénonçais dans cet argument : la machine
critique perpétuelle. En fait, en examinant les faits depuis deux siècles. "Les riches deviennent plus riches et les pauvres plus riches!" L'adage, par abus de langage, veut
peut-être laisser entendre que les pauvres s'enrichissent moins rapidement que les riches. Ce qui n'est pas tout à fait la même chose. Il est vrai que 1% d'augmentation sur une fortune est plus
conséquente en valeur absolue que 1% sur le salaire minimum. Néanmoins, les régions pauvres, les pays émergents ont aujourd'hui un taux de croissance plus important que nombre de pays riches.
Ainsi, suivant le point de vue, il se peut fort qu'en pourcentage de croissance c'est à dire en valeur relative: "Les riches deviennent plus
riches et les pauvres plus riches, plus rapidement que les riches!" Soit l'exact contraire du plus vieux lieu commun proférée par la gauche
totalitaire.
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Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!