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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 00:10
La gauche a un lieu commun qui ressemble à un proverbe lancinant et résonne comme une évidence.  "Les riches deviennent plus riches et les pauvres toujours plus pauvres..."
"Neige en novembre, Noël en décembre".
" L'adage a traversé le temps, à la fin du XIXème, dans la "Tyrannie collectiviste", Yves Guyot ferraillait déjà contre celui-ci. Ben Laden l'a repris mot pour mot. Dans la machine infernale de la critique du capitalisme, je dénonçais dans cet argument : la machine critique perpétuelle. En fait, en examinant les faits depuis deux siècles. "Les riches deviennent plus riches et les pauvres plus riches!" L'adage, par abus de langage, veut peut-être laisser entendre que les pauvres s'enrichissent moins rapidement que les riches. Ce qui n'est pas tout à fait la même chose. Il est vrai que 1% d'augmentation sur une fortune est plus conséquente en valeur absolue que 1% sur le salaire minimum. Néanmoins, les régions pauvres, les pays émergents ont aujourd'hui un taux de croissance plus important que nombre de pays riches. Ainsi, suivant le point de vue, il se peut fort qu'en pourcentage de croissance c'est à dire en valeur relative: "Les riches deviennent plus riches et les pauvres plus riches, plus rapidement que les riches! " Soit l'exact contraire du plus vieux lieu commun proférée par la gauche totalitaire.

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Published by Le crédule libéral - dans fondations
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Laglute 20/04/2008 22:24

Et oui. Et la gaôche nous ressasse indéfiniment cette rengaine pour s'assurer les voix des électeurs. C'est un peu comme le paquet fiscal ( qui est criticable par certains aspects ), nous n'avons plus droit qu'à ça dans chaque débat.