Lundi 21 janvier 2008
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Après avoir vu sur Arte le film Kennedy-Oswald, je suis tombé sur l'article de Daniel Pipes à propos du livre de James Piereson, "Camelot and the Cultural Revolution: How the
Assassination of John F. Kennedy Shattered American Liberalism." La thèse sur l'assassinat de Kennedy qui prévaut aujourd'hui est celle de l'individu allumé, Lee Harvey Oswald, qui prend
l'initiative de tuer le président Kennedy. Cette thèse du film n'est pas en contradiction avec celle indiquée par Pipes. Bien au contraire. Le film insiste peu sur les accointances de Oswald avec
le communisme mais son geste solitaire est directement inspiré de son militantisme politique en faveur de Cuba et de l'URSS. Pour l'auteur du livre, le plus surprenant c'est
la volonté de la gauche américaine de se cacher ce fait là et de promouvoir des contre-feux pour brouiller les cartes et laisser entendre une autre vérité. Ainsi le "complot" s'il en est un n'est
pas l'assassinat de Kennedy mais la volonté de la gauche de ne pas affronter la simple vérité.
"Piereson explique que si l'assassinat de Kennedy a si profondément
affecté le libéralisme, c'est parce qu'Oswald, un communiste inspiré par la Nouvelle Gauche, a abattu Kennedy pour protéger le règne de Fidel Castro à Cuba contre un président qui, pendant la crise
des missiles de 1962, avait brandi l'option militaire américaine. En bref, Kennedy est mort parce qu'il s'était montré particulièrement ferme dans la guerre froide. Les libéraux ont renâclé devant
ce fait qui contredisait leur système doctrinal et ils ont préféré présenter Kennedy comme une victime de la droite radicale et un martyr de la cause libérale."
Par Le crédule libéral
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