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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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28 novembre 2005 1 28 /11 /novembre /2005 00:07
Est-il possible d'être de gauche et être libéral? Difficile à dire. En tous cas, nous avons besoin d'une gauche moderne comme dit Jean-Marie Bockel pour avancer et réaliser à partir du centre les réformes qui seront indispensables si on veut que la France s'en sorte. Bel opportunisme de JM Bockel qui pourra toujours se targuer d'avoir proposé les bonnes solutions depuis le début. Sa motion a recueilli 0.6%. Morceaux choisis.
  • C'est la protection des statuts, des droits acquis, parfois la défense des corporatismes qui représentent autant d’obstacles à la mobilité sociale et aux possibilités de réforme. C’est une méfiance vis à vis des entreprises et du marché qui se traduit par une limitation des conditions de la compétitivité et de la croissance. C’est la focalisation sur la redistribution des richesses, en voulant ignorer les moyens de produire ces richesses.
  • Plutôt que de recourir à l’assistance, qui conduit à la dépendance ou à la résignation, il faut favoriser la prise de responsabilité, l’initiative.
  • La première des injustices est celle du chômage, retrouver le plein emploi est la première des exigences. Pour y tendre, les supposées vertus du modèle français paraissent dérisoires. Jamais la précarité et l’exclusion n’ont été si importantes. Un regard au-delà de nos frontières nous interdit de considérer le chômage comme une fatalité et l’action politique dépourvue de marges de manœuvre. Que peuvent nous apprendre le Royaume-Uni, avec ses 4,7% de chômeurs, sa croissance dynamique, sa réduction de la pauvreté et son revenu par habitant désormais supérieur à celui de la France, ou encore le Danemark, dont le taux de chômage est passé en six ans de 10% à 5% ?
  • Les solutions qui paraissent défendre les salariés en retardant les réorganisations nécessaires sont contre productives. Empêcher les licenciements est illusoire, les rendre trop difficiles ou coûteux a comme principale conséquence de raréfier les embauches. Plutôt que de se battre pour protéger des emplois obsolètes, il faut agir pour en créer de nouveaux
  • La manière dont a été élaborée et mise en oeuvre la loi sur les 35 heures a souvent eu pour effet de perturber le fonctionnement des entreprises ou des services publics, et a généré certains effets contre productifs y compris les salariés qui devaient en être les bénéficiaires.
  • Le CDD, qui contribue à la précarité, doit, en dehors de situations ou de métiers spécifiques, disparaître.
  • La sécurité, est la première des libertés des citoyens et la première des responsabilités de l’Etat.
  • Les dépenses publiques doivent être limitées et dans ce cadre on doit envisager une décrue progressive et raisonnée du nombre d’agents publics,
  • Elle pourrait, en trouvant des partenaires sur d’autres continents, mettre en application sans attendre cette taxe inspirée de la taxe Tobin - en définissant le type d’opérations sur lesquelles la faire porter - et la consacrer au développement des pays les plus pauvres.
  • Ouvrons nos marchés aux produits agricoles venant des pays moins développés.
  • L’Europe n’a pas à devenir, un « rempart » contre la mondialisation, car celle-ci n’est pas seulement une menace, mais elle peut nous aider à l’orienter et à l’humaniser, tout en nous permettant d’en saisir les opportunités comme les chances.
Pour Le Point, "le socialisme de JMBockel, ici ostracisé, c'est celui de toute l'Europe". A la taxe Tobin près, il est vrai que nombre de libéraux français se contenteraient aujourd'hui de ce programme.

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