Dimanche 26 novembre 2006
Le NYT édite ce dimanche un article concernant le financement des réseaux terroristes en Irak. Après un gros coup de pouce des Français et des Italiens pour la libération de leurs otages, ces réseaux semblent aujourd'hui se suffire à eux-mêmes .
Persuader les gouvernements étrangers de ne plus payer de rançon!
"Another challenge for the United States, the report says, was to persuade foreign governments to “stop paying ransoms.” It gives no details, but American officials have said previously that France paid a multimillion-dollar ransom for the release in December 2004 of two French reporters held hostage by an insurgent group. Italy, these officials have said, paid ransoms on at least two occasions, in September 2004 for the release of two women, both aid workers, and in March 2005, a reported $5 million for the release of Giuliana Sgrena, a journalist for the Rome newspaper Il Manifesto."
La principale source d'approvisionnement de ces réseaux semble être la contrebande du pétrole avec le détournement d'environ 10% du pétrole irakien.
"The oil ministry in Baghdad, for example, estimated earlier this year that 10 percent to 30 percent of the $4 billion to $5 billion in fuel imported for public consumption in 2005 was smuggled back out of the country for resale. At that time, the finance minister estimated that close to half of all smuggling profits was going to insurgents. If true, that would be $200 million or more from fuel smuggling alone." La crainte désormais est que ces réseaux soient assez riches désormais pour financer des activités externes à l'Irak.
Par Le crédule libéral
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Dimanche 19 novembre 2006
Notons cette semaine, une interview passionnante dans les Matins de France-Culture. Célhia de Lavarène, sans mâcher ses mots et avec spontanéité, s'intéresse non pas à la prostitution mais à l'esclavage sexuel. L'omnipotent fonctionnaire de l'ONU, le brave casque bleu sont souvent les principaux clients de cette machine à enlever des jeunes filles et à leur faire vivre l'enfer. (Podcasting)
Sur un tout autre sujet, on écoutera Jean-Marie Bockel le gentil social-libéral du Parti Socialiste qui nous parle de son numéro d'"équilibriste pragmatique" à deux dimensions au pays du non-dit et du faire-contraire. La première dimension est la plus apparente, c'est sa survie bien surprenante dans un parti dont les discours sont à l'opposé du libéralisme. La seconde est d'ordre idéologique concernant les incompatibilités (que semble récuser JMB) entre Socialisme et Libéralisme.
Par Goucho
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